
Bourse du talent Picto
Lauréats 2005 Kodak Professionnel, PICTO, Prophot et Photographie.com ménent depuis plusieurs années des actions visant à soutenir individuellement ou collectivement de jeunes photographes et en particulier à se faire connaître. Initiée par Photographie.com en 1996, la Bourse du talent, qui permet de découvrir de jeunes photographes prometteurs, s'inscrit dans cet objectif de promotion. Ils sont quatre. Quatre jeunes photographes découverts par les trois bourses du talent organisées en 2005 par Kodak Professionnel, PICTO, Prophot et Photographie.com. Exposés sur les cimaises de PICTO Bastille, ils représentent les tendances de la jeune photographie d'aujourd'hui, à mi-chemin entre le documentaire et le travail plasticien. Faisant le grand écart entre des formes et des approches du réel très diverses, ensemble ils constituent le regard que les jeunes photographes portent sur le monde et révèlent la manière dont ils jouent avec leur médium.
Un tremplin pour la profession.
Mention spéciale - Emile Loreaux - Je suis une tomate. J'ai déchiré le morceau de carton où il y avait l'adresse des tomates, et je me suis rendu à Rungis, tel un étranger avec un petit bout de papier qu'il ne sait pas lire. J'ai montré mon bout de carton à un chauffeur de camion, nous ne nous comprenions pas à cause de la langue, alors il a eu l'idée d'appeler son patron en Espagne, qui lui, parle un peu français. Affaire conclut, c'était parti pour Almeria. On m'a donc permis de satisfaire ma curiosité. Je n'avais pas beaucoup d'espoir sur la qualité de ces tomates qui ne pourrissent pas, ni sur les raisons qui les faisaient venir de si loin, et je suis passé des invitations aux menaces lorsque j'ai voulu rencontrer les travailleurs. Rejetés des villes par des intimidations, on pourrait ne pas les voir, et pourtant ils sont plus de 20 000 à travailler et vivre dans les 35000 hectares de serres, "la mer de plastique". Aujourd'hui ils sont marocains, sans papiers, mais déjà cotoient une main d'oeuvre venue des pays de l'Est avec des contrats de travail qui ne les épargnent pas la précarité. Malgré un accord qui fixe le prix de journée à 36 euros, les salaires versés sont de 20 euros pour des journées de dix heures, soit 2 euros de l'heure. Ce travail est né de la volonté de faire réfléchir sur les conséquences de certaines attitudes de consommation, en suivant à rebours le parcours d'une tomate. Il s'agit là de montrer un exemple de délocalisation au sein de l'Europe. Un esclavage moderne que certains érigent en modèle économique. Le jury était composé de : Aurore Valade - Intérieur avec figures Le jury était composé de :
Bourse du Talent Reportage #25 -
Qui suis-je ? Il y a des questions sans réponses, mais quant à connaitre la provenance d'une tomate que l'on vient d'acheter, si on le souhaite, c'est possible.
Agnés Voltz (Chambre avec vues)
Daphné Anglés (N-Y Times)
Nathalie Marchetti (l'Express)
Alain Frilet (Magnum).
Bourse du Talent Portrait #26
Quand elle évoque son travail, Aurore Valade préfère parler de "galerie de personnages", plutôt que de "galerie de portraits". Réfutant toute recherche d'identité ou d'intériorité, elle s'intéresse aux espaces intérieurs et aux figures qui les habitent, à la Persona et au masque. Composées comme des tableaux vivants, ses images se réfèrent à la fois à la peinture et au théâtre. Univers de redondances et de dédoublement ; jeux de correspondances et enveloppement baroque des intérieurs domestiques : les lieux de vie lui servent de modèles, comme de petits musées privés dans lesquels la profusion de détails et d'objets en tout genre porte les signes de leur époque.
Laurence Vecten (Glamour)
Michel Benichou (Le Magazine Littéraire)
Alexandre Persy (Galerie Actes 2)
Patrick Le Bescont (Editions Filigranes)
Pierre Laurent Sanner (Festival Images au centre)
Laure Bertin - Apnée
Bourse du Talent Espace, Paysage et Architecture #24
"Lieux similaires à des maquettes ou des décors,scéne d'un théâtre de l'absurde où se joue un ennui plombant... Espaces vides et glacés, entourant parfois des êtres seuls, pris dans une attente indéfinie..." Des photographies d'errance à travers les métropôles occidentales, sous influences diverses : Marc Augé, Samuel Beckett, Albert Camus, Edward Hopper, Gilles Lipovetsky, Philip Lorca-di-Corcia ou George Segal. Laure Bertin a réalisé un veritable travail de plasticien s'inscrivant parfaitement dans la mouvance actuelle, notamment par le refus de saisir un "instant décisif" cher à Henri Cartier-Bresson et désuet aux yeux de nombreux artistes contemporains.

Le jury était composé de :
Paula Aisemberg (la Maison Rouge)
Yves Marie Marchand (Edition Marval)
Philippe Le Bihan (Galerie 779)
Bogdan Konopka (photographe)
Wanda Schmollgruber (le Figaro Magazine)
Anaïd Demir (le Journal des Arts)
Lauréats 2004
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Grégoire Eloy |
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Liza Nguyen Bourse du Talent Portrait |
Les autres...
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Bourse du talent no. 10 de juin 2000 |
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Bourse du talent no. 9 de mars 2000
atribuée à Frédéric SAUTEREAU sujet: Les Murs © Frédéric Sautereau |
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Bourse du talent no. 8 de décembre 1999 |
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Bourse du talent no. 8 de décembre 1999
atribuée à Estelle REBOURT sujet: Paysages de bord de mer © Estelle Rebourt |
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Bourse du talent no. 6 de juin 1999
atribuée à Jean Pierre DEGAS sujet: L'histoire de 52 dimanches © Jean Pierre Degas |
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Bourse du talent no. 4 de décembre 1998
atribuée à Eric GOURLAN sujet: Portes ouvertes sur la folie © Eric Gourlan |
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Bourse du talent no. 2 de juin 1998
atribuée à Jurgen NEFZGER sujet: Hexagone © Jurgen Nefzger |
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William Klein
Centre Pompidou
07 déc. 2005
20 fév. 2006
L’élégance de la scénographie tranche avec le style brutal et noir dont William Klein a fait sa signature photographique. Le parcours qu’elle propose, dans une œuvre plus éditoriale et cinématographique que destinée aux cimaises des musées, suit une ligne claire et efficace, depuis les Abstractions des débuts jusqu’aux Contacts peints des dernières années.
Texte
Par Muriel Denet
Un couloir circulaire, rouge et noir, les couleurs fétiches de Klein graphiste, s’enroule autour du cœur de l’œuvre — les villes, et les livres que le photographe leur a consacré —, distribue trois salles thématiques, et débouche sur une place aux murs couverts des graffitis de l’artiste. La trajectoire est urbaine : Rome, Tokyo, Moscou, Paris, et pour commencer, bien sûr, New York, et le livre fondateur, dont le titre parodiait un slogan publicitaire et un titre accrocheur de la presse à scandale : Life is good and good for you in New York, William Klein Trance Witness Revels.
Les livres sont là, sous vitrine. Les pages contrastées et saturées défilent sur de petits écrans plasma, et quelques épreuves sous verre tentent de restituer un parfum d’époque. C’est un peu frustrant, mais pour William Klein, à l’instar d’un Walker Evans qui l’annonçait dès la fin des années vingt, l’image photographique n’est pas une fin, mais bien le matériau d’une œuvre plus vaste dont le support privilégié est le livre. On le sait William Klein en a bouleversé la mise en page traditionnelle par des montages complexes qui ont horreur du vide. Imbrication et variation des formats et des échelles orchestrent un âpre corps à corps avec la ville, dans une proximité pressée, exacerbée par le grand angulaire, et la noirceur brutale des tirages. Ces formes, radicalement novatrices en 1956, parlent de la violence des rapports sociaux, mais aussi de la condition urbaine modelée par l’omniprésence des médias, de la publicité, et du consumérisme triomphant. Cette tension entre plongée aveugle et froide distanciation, qui régit les foules urbaines, sous-tend tout le travail de Klein.
Ainsi les photos de mode. Peu enclin à l’artifice suranné de cet univers (par ailleurs brocardé avec humour dans Qui êtes-vous Polly Maggoo?), William Klein pose, dès le début des années soixante, ses mannequins déshumanisés dans les rues des métropoles. Entre effervescence urbaine et jeux de miroir aussi guindés que les tailleurs photographiés, la noirceur iconoclaste du photographe minent des mises en scènes sophistiquées en forme de collages quasi surréalistes.
Dans la salle la plus vaste, conçue comme une immense vitrine, deux grands panneaux muraux composés de tirages photographiques juxtaposés mêlent dans un joyeux désordre ces foules urbaines qui se côtoient dans l’ignorance, l’indifférence ou l’invective : manifestations sportives et concerts rocks, rassemblements pieux et Gay Pride, parades technos et obsèques de stars, etc. Avec leurs grandes photos centrales — L’Enterrement de Maurice Thorez d’un côté, un 1er mai moscovite de l’ère soviétique de l’autre —, ces deux fresques font aussi figure d’autels dressés aux illusions révolutionnaires à jamais enfuies. Un Américain politiquement peu correct ce William Klein. Ce que confirment, avec une vitalité décousue, les extraits de films, montés et projetés dans deux petits kiosques.
Corrosifs et loufoques, quand ils évoquent l’uniformisation des vies et des comportements par le consumérisme triomphant des années soixante (Le Couple témoin), cela devient grandguignolesque pour parodier et railler l’arrogance de l’once Sam, fer de lance autoproclamé du monde libre (Mr. Freedom). Dans les films à caractère documentaire, la caméra, comme l’appareil photo, est au plus près des corps et des visages ; immergée dans la foule, ballottée, elle ne lâche pas prise, elle capte des flux plus qu’elle ne montre ou démontre (Loin du Vietnam, Muhammad Ali, the Greatest, Grands soirs et petits matins).
Le parcours, revigorant, s’achève donc sur une place, avec allée et bancs, dont les murs sont intégralement couverts de quelques-uns des fameux Contacts peints, démesurément agrandis, qui fonctionnent ici comme des tags, des signatures apposées par l’artiste aux cimaises du Centre Pompidou. Est-ce la démesure? L’aspect glacé des parois? Une distance s’instaure à rebours des photographies. Mais il s’agit ici encore d’un échantillonnage. Cette rétrospective offre des aperçus sur l’œuvre, fonctionne comme une vitrine, comme une invitation à aller voir livres et films. L’œuvre fait ainsi naturellement retour dans le circuit de la consommation, dont elle s’est abondamment nourrie, jusqu’à un absurde salutaire.

Retouches Numériques, Recadrage, Montages, Restauration, Copies, Présentations avec texte (Version papier ou support CD ‘fixe ou animée’), Page ou site Web, Plaquettes, Publicités, Cartons d’invitations...
Les conditions générales ont pour but de garantir une relation équilibrée entre le client et le photographe.
I. Définitions Toute matérialisation du Travail photographique sur un support physique, notamment sur papier ou sous forme de diapositives, ainsi que tout fichier numérique incorporant le Travail Photographique (qu'il soit sauvegardé sur un disque dur, un CD-ROM, une disquette ou tout autre support de données) est considéré comme un « Exemplaire du Travail Photographique », ou « Exemplaire ». II. Réalisation du Travail Photographique III. Responsabilité du Photographe
1. Travail Photographique. Le « Travail Photographique » consiste en le résultat d'un travail réalisé par le Photographe pour le Client selon les spécifications et modalités convenues entre les Parties.
2. Photographe. Le « Photographe » est la personne chargée de la réalisation du Travail Photographique.
3. Client. Le « Client » est la personne qui commande le Travail Photographique au Photographe.
4. Parties. Les « Parties » sont le Photographe et le Client.
5. Exemplaire du Travail Photographique / Exemplaire :
1. Sauf convention écrite contraire, la conception du Travail Photographique est laissée à l'entière discrétion du Photographe, qui décidera seul, en particulier mais pas exclusivement, de l'éclairage, de l'exposition, de la profondeur de champ, du cadrage, du type de film utilisé, du matériel et des objectifs employés ainsi que de tous autres moyens photographiques, techniques ou optiques.
2. Dans la réalisation du Travail Photographique, le Photographe peut se faire assister par des auxiliaires de son choix.
3. Les appareils et matériaux photographiques ainsi que les autres outils nécessaires à la réalisation du Travail Photographique seront fournis par le Photographe.
4. Sauf convention écrite contraire, le Client est responsable de mettre à la disposition du Photographe, en temps utile, les lieux et objets destinés à être photographiés dans le cadre de la réalisation du Travail Photographique.
5. Sauf convention contraire, le Client est responsable de s'assurer de la présence et de la disponibilité de toutes les personnes devant être photographiées dans le cadre de la réalisation du Travail Photographique.
6. Si, sur demande du Client ou ensuite de l'inobservation par le Client des devoirs qui lui incombent en vertu des chiffres II.4 ou II.5 des présentes conditions générales, moins de deux jours avant le début d'une séance de prises de vue, la dite séance est annulée et renvoyée à une date ultérieure, le Photographe est autorisé à facturer au Client les frais engagés en vain par le Photographe en vue de la séance annulée (y compris auprès de tiers) ainsi qu'une indemnité équivalente à 50 % des honoraires qui auraient été dus au Photographe, pour une séance de prises de vue d'une durée de celle qui a été annulée. Cette clause s'applique sans égard au mode de fixation du prix choisi par les Parties pour la réalisation du Travail Photographique (forfait ou prix effectif). Les montants facturés en vertu du présent chiffre s'ajoutent au prix convenu entre les Parties pour la réalisation du Travail Photographique.
7. La règle du ch. II.6 ne s'applique pas si la séance est renvoyée à une date ultérieure en raison de conditions météorologiques défavorables.
8. La livraison du Travail Photographique consistera en sa mise à disposition du client, à l'adresse professionnelle du Photographe. Si le Client demande au Photographe de lui expédier le Travail Photographique réalisé, ou des Exemplaires de celui-ci, le Client supporte les risques du transport.
9. Sauf convention écrite contraire, le prix convenu entre le Photographe et le Client est payable net dans les 10 jours à compter de l'envoi de la facture au Client par le Photographe.
1. La responsabilité du Photographe, y compris celle qui résulte de la garantie des défauts, n'est engagée qu'en cas de faute intentionnelle ou de négligence grave de sa part. Le Photographe ne répond pas des actes de ses auxiliaires, sauf faute intentionnelle ou négligence grave de leur part.
2. Le Client doit formuler ses éventuelles réclamations par écrit, dans un délai de six jours ouvrables à compter de la livraison du Travail Photographique. Passé ce délai, le Travail Photographique sera considéré comme exécuté par le Photographe à la pleine et entière satisfaction du Client.
IV. Utilisation du Travail Photographique par le Client
a. En général
1. Le Client a le droit d'utiliser le Travail Photographique uniquement dans le but défini d'entente avec le Photographe. Tout usage excédant les limites convenues entre le Client le Photographe obligera le Client à payer au Photographe une indemnité équivalente à 150 % de la redevance prévue, pour l'utilisation litigieuse dans sa version en vigueur au moment de la commande du Travail Photographique.
2. Le Client a seul le droit de faire du Travail Photographique l'usage convenu avec le Photographe. Sauf convention écrite contraire, le Client n'a pas le droit de concéder à un tiers le droit d'utiliser le Travail Photographique.
3. Sauf convention contraire, dans le cadre de l'usage du Travail Photographique convenu avec le Photographe, le Client mentionnera le nom du Photographe de façon appropriée, précédé du symbole © ou assorti d'une précision analogue adaptée aux circonstances et définie d'entente avec le Photographe. L'omission de cette mention obligera le Client à payer au Photographe, en plus du prix convenu pour la réalisation du Travail Photographique, une indemnité équivalente à 50 % de la redevance prévue, pour l'utilisation litigieuse dans sa version en vigueur au moment de la commande du Travail Photographique.
4. Les dispositions de la loi fédérale du 9 octobre 1992 sur le droit d'auteur sont réservées.
b. Droits de tiers
1. Dans la mesure où le Client a indiqué au Photographe quelles personnes devaient être photographiées dans l'exécution du Travail Photographique, le Client est tenu de s'assurer que ces personnes ont donné leur consentement à l'usage que le Client entend faire de leur image dans le cadre de l'utilisation du Travail Photographique.
2. Dans la mesure où le client a remis au Photographe des objets ou indiqué au Photographe des lieux précis destinés à être photographiés dans l'exécution du Travail Photographique, le Client est tenu de s'assurer qu'aucun droit de tiers ne fera obstacle à l'usage que le Client entend faire de l'image desdits objets ou lieux dans le cadre de l'utilisation du Travail Photographique.
3. En cas de violation des obligations prévues par les deux paragraphes précédents, le Client s'engage à relever le Photographe de toutes sommes que celui-ci pourrait être condamné à payer aux ayants droits ainsi qu'à indemniser le Photographe des frais liés à la conduite du procès contre ceux-ci.
V. Utilisation du Travail Photographique par le Photographe
1. Le Photographe conserve le droit de publier le Travail Photographique, sous quelque forme et sur quelque support que ce soit (en particulier sur son propre site Internet), de le rendre accessible à des tiers, d'octroyer à des tiers une licence, exclusive ou non, portant sur l'utilisation du Travail Photographique ou de remettre à des tiers des Exemplaires du Travail Photogra-phique.
2. En cas d'utilisation du Travail Photographique par le Photographe, au sens du paragraphe précédent, il appartient au Photographe de s'assurer que l'utilisation envisagée ne contrevient à aucun droit de tiers sur l'image de personnes, de biens ou de lieux. Sauf avis contraire écrit, le Photographe conserve tous ces droits de reproductions et de commercialisations.
VI. Référence au travail réalisé
Le Photographe a le droit, dans des publications, sur son site internet, lors d'expositions et manifestations, à l'occasion de contacts avec des clients potentiels ou dans d'autres circonstances similaires, de se prévaloir de sa collaboration avec le Client et de se référer au Travail Photographique réalisé.
VII. Droit applicable et compétence judiciaire
1. Les relations entre le Photographe et le Client sont soumises au droit interne français.
2. Tout litige qui diviserait les Parties à propos du présent contrat sera soumis à la compétence exclusive des tribunaux ordinaires du lieu où le Photographe a son adresse professionnelle.
TARIFS A COMPTER DU 01/01/2006
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FORFAITS Prise de vue |
Nombre de shoots moyen |
Tarif TTC |
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« EXPRESS » PDV studio 2 heures
Retouches Photoshop sur 10 photos 11x15 + CD 30 photos
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300 |
80,00 € |
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« COMPOSITE » PDV 2 heures
Création Composite 20x27 + CD 30 photos (choix possible)
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400 |
80,00 € |
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« BASE » PDV studio ou extérieur 3-4 heures
Retouches Photoshop sur 15 photos 13x17 + CD 40 photos
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750 |
100,00 € |
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« BOOK » PDV studio et extérieur 5-6 heures Retouches Photoshop sur 20 photos 15x21 +Press-book CD |
1000 |
150,00 € |
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Déplacement à l'extérieur +10,00€ et 0,50€/ km |
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CREATIONS |
L'UNITE |
5 fichiers et plus |
10 Fichiers et plus |
15 fichiers et plus |
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Fichier image libre de droit sur CD et sur papier |
10,00€ |
9,00€ |
8,00 € |
7,00 € |
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Composite ou ‘affiche+fly’ libre de droit sur CD et sur papier |
20,00€ |
18,00 € |
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Demandes spécifiques : |
+2,00 € |
+1,50 € |
+1,00 € |
Offert |
Ces tarifs peuvent être modifiés en fonction de l’usage qui sera fait des photos remises comme étant libre de droit.
AutoStitch : des panoramas en toute simplicité
AutoStitch est sans nul doute l'un des meilleurs logiciels permettant de combiner plusieurs photos d'un champ panoramique en une seule.
Simple d'utilisation, vous lui donnez la liste des photos à réunir et il le fait tout seul, sans que vous ayez à intervenir.
Vos photos ont été prises avec des éclairages et des hauteurs différents, des décalages inévitables ? Pas de panique AutoStitch gère tous ces désagréments et le résultat est plus que satisfaisant.
1. Installation de AutoStitch
2. Un panorama en deux clics
3. Optimiser le collage
4. Test avec 12 images !
http://www.linternaute.com/photo_numerique/pas_a_pas/autostitch/1.shtml
Découvrez les différents types de cartes mémoire
Carte xDxDxDxDxD Picture :
Petite dernière des cartes mémoires la xDxDxDxDxD a été présentée à la fin de l'été 2002 par Fujifilm et Olympus.
Une vitesse d’écriture allant de 1.3 à 3.0 Mb/sMb/sMb/sMb/sMb/s suivant les modèles et une lecture de 5 Mb/sMb/sMb/sMb/sMb/s, cette carte promet de grandes capacités de stockage pouvant aller jusqu'à 8 GoGoGoGoGo.
Cette carte est à l’heure actuelle la plus petite avec son format de 20 x 25 x 1.7 mmmmmmmmmm.
Carte MutiMedia :
La carte MultiMedia a été développée en 1997 par SanDisk et Siemens. Elle mesure 24 x 31 x 1.2 mmmmmmmmmm.
De même dimension mais plus ancienne que la SDSDSDSDSD Card, de nombreux appareils utilisent cette carte tels que ceux Kodak, Minolta, etc...
Moins performante et de moindre capacité, elle est remplacée aujourd’hui par la SDSDSDSDSD Card.
Carte Secure Digital :
La carte Secure Digital créé par Matsushita Electronic, SanDisk et Toshiba en janvier 2000 possède un système pour protéger les droits d'auteurs répondant au standard SDMISDMISDMISDMISDMI. Cette carte fait partie des petites cartes mémoire avec ses 24 x 32 x 2.1 mmmmmmmmmm.
Aujourd'hui elle atteint des taux de transfert de 2 Mb/sMb/sMb/sMb/sMb/s mais pourrait monter jusqu'à 10 Mb/sMb/sMb/sMb/sMb/s.
Carte SmartMedia : :
Le format SmartMedia a été développé par Toshiba en 1995.
Avant l’arrivée des MMCMMCMMCMMCMMC et SDSDSDSDSD Card, c'était la plus utilisée des cartes mémoire, mais aussi la plus fragile.
Avec un format de 37 x 45 mmmmmmmmmm et une épaisseur de 5 mmmmmmmmmm.
Cette carte tend à disparaître.
Memory Stick : :
La Memory Stick inventé par Sony en 1998 est maintenant le format mémoire dominant des produits Sony. Il est utilisé dans les apnapnapnapnapn, pdapdapdapdapda, etc...
Tout comme la SDSDSDSDSD card elle possède un système de protection des droits d'auteur.
Une Memory Stick mesure 21 x 50 x 2.8 mmmmmmmmmm.
Compact Flash ::
La Compact Flash est une invention de SanDisk, créée en 1994.
Ces cartes sont devenues le format le plus utilisé dans les appareils numériques.
Il y deux formats : CFCFCFCFCF I et CFCFCFCFCF II.
Les cartes mémoire de type II atteignent des capacités de 4 GoGoGoGoGo, voire prochainement 12 GoGoGoGoGo.
Les Microdrives sont de format type II.
A savoir que les nouvelles CFCFCFCFCF II sont plus rapides (taux de transfert 5 fois supérieur aux CFCFCFCFCF I.
Leurs formats sont environ 44 x 36 mmmmmmmmmm et sont de 3 mmmmmmmmmm (Type I) ou 5 mmmmmmmmmm (Type II) d'épaisseur.
MicroDrive :
Ce sont des cartes qui possèdent un mini disque dur intégré proposant des capacités assez importantes exprimées en Gigaoctet.
Le format est identique au CFCFCFCFCF I à part l’épaisseur qui diffère.
Merci à Thierry pour ce cours
L'objectif de votre appareil photo numérique va définir la qualité de vos photos. Il faut donc bien le choisir.
Difficile de décrypter les indications sur les fiches techniques, ce cours va vous permettre de bien comprendre en quoi ces informations sont importantes...
L'objectif est l'élément qui va définir la qualité finale de votre image ainsi que la façon dont vous allez utiliser l'appareil photo, il ne faut donc pas le choisir à la légère.
L'objectif est un ensemble optique qui capture la photographie en focalisant la lumière sur le capteur.
A l'inverse des compacts et bridges Caméras, les reflexes numériques sont des appareils à objectifs interchangeables, on va donc pouvoir placer sur le boîtier plusieurs types d'objectifs selon les besoins, ce qui est, bien sur, un grand avantage (mais le prix n'est évidemment pas le même).
La qualité d'un objectif est définie par la qualité de ses composants.
Plusieurs éléments vont avoir leur importance :
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Sa focale (fixe ou variable)
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Son ouverture c'est-à-dire la quantité maximale de lumière captée par l'objectif
Ces différents éléments sont développés dans les chapitres suivants.
On retrouve la plupart du temps certaines informations importantes directement sur l'objectif : la marque du fabricant de l'objectif et son numéro de série, sa focale (ou sa plage de focale), son ouverture maximale et parfois la puissance du zoom optique.













