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De Niépce aux frères Lumière
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De Lartigue à Man Ray La photographie en France (2) Lycée / histoire des arts, classe de 5e, classes à PAC Ce deuxième dossier montre que la photographie, de 1919 à 1939, est l'expression même de la modernité. Il offre des activités pédagogiques qui explorent l'évolution du médium au cours de cette période. |
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Si Nan Goldin s’est avant tout inspirée du cinéma, son travail est aussi marqué par l’histoire de la photographie, qu’elle découvre en fréquentant un cours du soir à la New England School of Photography. À cette époque, elle s’intéresse surtout à August Sander (1876-1964), photographe allemand qui entreprend, dès les années 10, de recenser tous les acteurs de la société allemande de son temps et entend réaliser "des portraits naturels qui montrent les sujets dans un environnement correspondant à leur propre individualité". N’en va-t-il pas de même pour le portrait de Clemens au Café de Sade ?
La photographie de Nan Goldin peut être aussi rapprochée de la photographie documentaire américaine. Outre Lewis Hine, initiateur aux Etats-Unis d’un courant de photographie documentaire humaniste, il faut se référer à Robert Frank (1924) et son album Les Américains(1958).
Par ses thèmes nocturnes, l’œuvre de Nan Goldin s’inscrit encore plus précisément dans le sillage de Weegee (1899-1968), photographe des bas-fonds de New York, qui, le premier, a recours au flash pour dévisager ses sujets, en faire tomber les masques et leurs séductions convenues.
Enfin, son travail peut être comparé à celui de Diane Arbus (1923-1971), par l’émotion intense qui se dégage de ses photographies, brisant une autre façade, celle d’une "american way of life" illusoire, ou encore à celui de Larry Clark (1943), auteur d’un album, Tulsa (1971), qui présente des photographies et des photogrammes de films relatant la vie de ses amis. Cette tendance émotionnelle se perpétue à travers une nouvelle génération d’artistes, par exemple Rebecca Bournigault et Wolfgang Tillmans, qui se réfèrent explicitement à l’esthétique de Nan Goldin.
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Conjointement avec l'exposition "Eblouissement" qui traite des influences de la lumière sur la photographie, le Jeu de Paume présente une exposition consacrée à Guy Bourdin, acteur phare de la photographie de mode, présent dans la presse magazine mais jusqu'alors peu montré dans les musées. D'où l'importance de cette exposition, nouvelle version de celle organisée en 2003 au Victoria & Albert Museum à Londres, augmentée de nouveaux tirages et de films. Devant ces images agressives, on constate que les limites de la provocation ne se sont pas beaucoup déplacées. En effet, l'oeuvre de Guy Bourdin se caractérise par des images troublantes, souvent provocatrices et pourtant mystérieuses, qui ont instauré dès les années 70, un changement radical dans la manière d'aborder les campagnes publicitaires dans le domaine de la mode. Il montre que c'est moins le produit désigné qui attire le consommateur que l'imagerie qui le porte - en l'occurrence des images mises en scène, des bribes de récits sensuels favorisant tous les fantasmes, l'illustration de rêves inaccessibles ou encore la suggestion d'un danger imminent. On pense alors aux photographies réalisées dans les années 70 pour les campagnes du chausseur Charles Jourdan, qui constituent une partie importante de l'exposition. Le photographe était alors au faîte de sa maîtrise technique, et les films réalisés pendant les séances de prise de vues montrent bien l'intensité de sa recherche tant visuelle qu'émotionnelle. Il utilise notamment le principe de mise en abîme dans ses compositions , comme dans cette publicité du printemps 1978, où l'on voit une main féminine tenant une photographie noir et blanc : l'image dans l'image... L'exposition présente également des documents d'archives - polaroïds, photographies privées, notes de travail - qui révèlent le langage visuel servant de trame à l'ensemble de son oeuvre. Biographie : Né à Paris en 1928, il apprend la photographie pendant son service militaire. Après quelques expositions de dessins et de peintures, il obtient une préface de catalogue par Man Ray pour son exposition à la galerie 29 à Paris, en 1952. Ses premières photographies de mode publiées dans Vogue en 1955 signeront le début d'une fidèle collaboration qui durera 30 années durant. Il signe également des publications régulières pour le Harper's Bazaar, Marie-Claire, ou Biba, et réalise des campagnes publicitaires pour Charles Jourdan, Gianfranco Ferré, Claude Montanta, Chanel...Cette dernière lui vaudra l'Infinity Award décerné en 1987 par l'International Center of Photography à New-York. Guy Bourdin meurt à Paris en 1991, à l'âge de 62 ans. |
Lorraine Hunt-Lieberson
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Michael Pitt
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Charlize Theron
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Cast of Bug
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John Currin
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Paul Miller
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Donna Murphy
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Cast of Gypsy
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http://www.richardavedon.com/editorial2004/newyorker/djspooky.php
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Moebius et Hayao Miyazaki présenteront un éventail exceptionnel de leur oeuvre qui a marqué l'histoire du 9e art. Derrière le patronyme de Moebius se cache le légendaire bédéiste de Blueberry Jean Giraud. Précurseur parmi les précurseurs, Giraud c'est plusieurs générations de lecteurs fascinés, une fusion unique des genres. Un des rares auteurs capables de passer du western à la science-fiction (Métal Hurlant). Dessinateur hors pair, Moebius s'est en outre lancé dans de nombreuses collaborations cinématographiques : Alien, Tron... Hayao Miyazaki quant à lui est "Le" génie de l'animation japonaise, un dieu vivant du dessin animé. Vénéré au Japon et à travers le monde, aussi respecté que les prestigieux studios de Disney, Miyazaki met en scène dans ses oeuvres un univers onirique peuplé de jeunes filles intrépides, de fripouilles loufoques et de créatures imaginaires. A l'origine de plusieurs grands films d'animation, le dessinateur japonais connait la consécration mondiale avec Le Voyage de Chihiro, plus grand succès de l'histoire au box-office japonais.
Ces deux artistes, qui ont révolutionné chacun à leur manière le 9e art, ont laissé aujourd'hui leur empreinte sur toute la production mondiale du dessin animé et de la bande dessinée. Séparés par des milliers de kilomètres, les deux hommes ont réunit 300 créations dans la même perspective : la quête perpétuelle du renouvellement scénaristique alliée à la rechercher d'un graphisme toujours plus surprenant. Une exposition à plusieurs niveaux de lecture qui enchantera autant les petits que les plus grands.
Expositions du 1er décembre 2004 au dimanche 13 mars 2005
La Monnaie de Paris
11, Quai de Conti - Paris 6e
Tarif étudiant à 6 €
Informations au miyazaki-moebius.com
Mois bis de la photo (Paris)
Mois de la photo (Paris)
Mois de la photo (Montréal)
Paris Photo
Rencontres internationales de la photographie d'Arles
Rencontres de la photographie Africaine (Bamako)
Rencontres photographiques du 18ème (Paris)
Semaine Photo à Riedisheim
Transphotographiques (Lille)
Gamma
Leemage
Megapress (Canada)
Photononstop
Pictor
Roger-Viollet
Sipa
Chasseur d'images Etudes Photographiques : revue de la Société Française de Photographie France Photographie : revue de la Fédération Photographique de France Photo Photo Life et Photo Sélection (Canada) Revue The British Journal of Photography Zoom (Etats Unis) |

























