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"La Défense Jazz Festival" jusqu'au 19 juin, c'est non seulement un festival mais aussi une compétition. On retrouve en concert certains anciens lauréats comme le saxophoniste Julien Lourau ou encore le trompettiste Eric Le Lann. Le tout sur l'Esplanade de la Défense, à Paris.
Le "Défense Jazz Festival" aura lieu sur l'Esplanade de la Défense (Hauts-de-Seine) jusqu'au 19 juin, avec notamment Dr John, Stacey Kent, Julien Lourau, et l'audition de quatorze formations le dernier week-end, dans le cadre du Concours de jazz de La Défense.
Créé en 1977, ce concours a pour vocation de récompenser de jeunes talents triés sur le volet dans les catégories "soliste", "orchestre" et "composition". Les musiciens qui y furent primés ont, pour la plupart, effectué de belles carrières, comme le trompettiste Eric Le Lann (1er prix soliste en 1979), le saxophoniste Julien Lourau (1er prix soliste en 1993), le trompettiste Erik Truffaz (prix spécial du jury en 1993), l'harmoniciste Olivier Ker Ourio (1er prix orchestre en 1993), Mérédic Colignon (human bass, 1er prix soliste).
Ce qui n'était au départ qu'une compétition, s'est étoffé au fil des ans avec des concerts organisés autour des formations nominées. La manifestation a pris une soudaine ampleur au début des années 90 pour devenir le "La Défense Jazz Festival".
Le saxophoniste Julien Lourau, un ancien lauréat, s'y produira notamment le 14 juin à la tête de sa nouvelle formation entre jazz, groove et rock progressif. Le vibraphoniste Franck Tortillier, à la tête d'une formation de neuf musiciens, y rendra le jeudi 16 juin un hommage iconoclaste à la musique de Led Zeppelin.
Les concerts (gratuits et en plein air) ont lieu à 12h00, sauf ceux des 18 et 19, qui prolongeront les prestations scéniques des formations en compétition, avec en vedettes le pianiste et chanteur de funk néo-orléanais Dr John le 18 et la chanteuse américaine Stacey Kent le 19.
Les 14 formations en compétition cette année sont: Brahma Sextet, Julien Lallier Quartet, Tohmas Enhco Trio, La Poche à Sons, Pierre Durland Roots Quartet, Laia Genc "Liaison tonique", Le Monde de Kota (le 18 de 13h30 à 18h00) et Florian Pellissier Quintet, Vivent Bourgeyx Trio, Yvan Robilliard, Newtopia Quintet, The Jaywalkers, David Bressat Trio, Tuesday's Luminescence Quartet Dimanche 19 (de 13h30 à 18h00)
Le 1er Prix "Orchestre" est doté de 2195 euros, le 1er prix "soliste" de 1625 euros, et l'unique vainqueur en "composition" recevra 1125 euros.
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Comme à chaque annonce d’Adobe, vous vous demandez si les nouveautés apportées par cette nouvelle version de Photoshop justifient d’investir dans une mise à jour de la licence ?
Et bien oui sans hésiter, car au-delà des nouveaux filtres qui ne manquent pourtant pas d’intérêt, c’est votre workflow qui s’en trouvera facilité et accéléré.
Avant le numérique, on rentrait de reportage avec une dizaine de bobines que l’on confiait à un labo pro. Lorsque les films étaient développés, il n’y avait plus qu’à trier sur une table lumineuse les dias pour distinguer celles qui allaient être livrées au client, celles qui allaient être archivées, et les images qui partaient directement à la poubelle. C’était un travail facile, et surtout rapide à réaliser, que l’on facturait indirectement au client en margeant raisonnablement sur le labo.
Avec le numérique, tout a changé. Avec un workflow mal maîtrisé, l’éditing peut devenir un véritable enfer, où l’on consacre plus de temps à la visualisation et à la correction, même modeste, des photographies, qu’il en a fallu pour les réaliser. Les processeurs des ordinateurs sont de plus en plus performants, mais le nombre de pixels des capteurs croit parallèlement et le seul fait de devoir ouvrir puis fermer un grand nombre d’images peut se transformer en cauchemar.
Je ne reviendrai pas sur l’intérêt qualitatif du format raw qui est l’équivalent d’un négatif numérique, mais c’est également désormais, grâce au nouvel explorateur de fichiers et aux nouveautés de l’éditeur de raw, le moyen le plus efficace et surtout le plus rapide de visualiser et d’optimiser, le cas échéant, ses images. Avec un éditeur de raw, on affiche que des imagettes et les modifications sont instantanées ou presque (si l’éditeur est bien conçu…).
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| N°16, mai 2005 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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