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Nos conseils, pour vous ai
der à choisir le bon appareil, les fonctionnalités méconnues, des pas à pas, pour apprendre à cadrer, créer des diaporamas photo ou déterminer la taille optimale de vos impressions...L'Internaute vous donne ses tuyaux "photo".
Le choix du matériel
Le b. a.-ba du numérique Lire
Les composants clés d'un appareil Lire
Tenir compte des dimensions du capteur Lire
Trouver des cartes mémoire au meilleur prix Lire
Notre kit d'accessoires universels Lire
La prise de vue
Les sécificités de la prise de vue numérique Lire
Dix règles de base du cadrage Lire
Quelques réglages passe-partouts Lire
Réussir ses photos de vacances Lire
Comprendre et progresser grâce au métadonnées Exif Lire
Le bracketing : l'art de mettre ses oeufs dans différents paniers Lire
Contrôler l'exposition grâce à l'histogramme Lire
Jpeg, tiff ou raw : les particularités des différents formats Lire
Traitement et retouche
Nettoyer facilement poussières et rayures Lire
Atténuer le "bruit" des images numériques Lire
Enlever les yeux rouges en quelques clics Lire
Redimensionner et recadrer ses images. Lire
Ajuster contraste, luminosité, couleurs et netteté. Lire
Archivage et sortie
10x15 ou 11x15 cm : quel format de tirage adopter Lire
Conseils de bons sens pour imprimer ses photos Lire
Ranger, traiter et partager ses photos Lire
Visionner ses photos sur DVD de salon Lire
Trouver l'agrandissement maxi pour imprimer Lire
Exposer son album de vacances sur son site perso Lire
Publier ses images sur les albums-photos du Net Comparatif
Le guide des labos photos en ligne Lire
Les coulisses d'un labo numérique Lire
Une photo, trois formats d'image
Si le Jpeg est toujours le format roi en photo numérique, le Tiff et le Raw pointent désormais le bout de leur nez sur les appareils haut de gamme. Intérêt respectif de chaque format.
En numérique en revanche, le stockage des images est confiée à une mémoire flash, parfois interne ou amovible le plus souvent (cartes mémoire Compact Flash, SmartMedia, Memory Stick, SD/MMC et autre xD). Ces mémoires sont coûteuses, d'un prix sans commune mesure avec les mémoires SDRam de nos PC). À titre de comparaison, il faut débourser environ 150 euros pour une carte Compact Flash de 512 Mo, là où une barrette SDRam PC se négocie à moins de 50 euros.
Or le poids d'une image (la place qu'elle occupe en mémoire) est directement proportionnelle à sa résolution. Ainsi, une image 5 Mpixels non compressée n'occupe pas moins de 15 Mo (pour chaque pixel, les couleurs sont codées en 24 bits, ou plus précisément en 8 bits – un octet – pour chacune des trois couleurs primaires). Une carte mémoire de 32 Mo (meilleure capacité de la carte fournie avec un appareil 5 Mpixels) ne permettrait ainsi d'enregistrer que deux images.
Pour augmenter cette autonomie ridicule sans devoir recourir à des cartes de grande capacité (qui grèveraient d'autant le prix de vente des appareils, déjà bien plus élevé qu'en argentique), les constructeurs ont eu recours à deux méthodes complémentaires. La première est tout simplement de proposer des résolutions de prises de vue inférieures à la résolution du capteur. Cette solution est justifiée pour des images devant être publiées sur Internet mais devient caduque pour des tirages papier grand format de qualité. La deuxième voie a été de recourir au format Jpeg.
Le Jpeg
Ce format, défini par un groupement d'experts en photographie (Jpeg est l'acronyme de Joint Photographic Experts Group), se base sur les limitations de l'œil humain, afin de supprimer de l'image les détails "invisibles" qui gonflent inutilement le poids du fichier image. Grâce à cette compression destructive, le gain en termes de poids des images est spectaculaire, bien plus qu'avec des algorithmes de compression classique non destructifs comme le Zip. Ainsi notre image 5 Mpixels ne pèsera plus que 2,5 Mo.
Toutefois le Jpeg n'a pas que des qualités. La finesse de rendu des images dépend beaucoup du taux de compression. Si la compression est modérée, les pertes sont quasi inexistantes. En revanche, en poussant trop la compression, les images perdent beaucoup en détails et révèlent les mosaïques disgracieuses qui composent une image Jpeg. C'est pour cette raison que la plupart des appareils photo numériques proposent trois degrès de compression (élevé, moyenne ou faible) pour chaque résolution.
Mais même en compression minimale, des problèmes subsistent. D'une part, certains constructeurs, afin de gonfler artificiellement l'autonomie d'images de leurs appareils, adoptent un taux de compression minimal déjà bien élevé, faisant apparaître les artefacts Jpeg dès que l'on grossit un peu l'image (ce qui survient lorsque l'on imprime en A4, et d'autant plus si l'on a recadré l'image de départ). D'autre part, le format Jpeg se prête mal à la retouche, les sauvegardes/traitements successifs ayant tendance à créer des artefacts. On contourne alors habituellement le problème en convertissant au départ l'image de travail dans un format non compressé(Tiff, Bmp ou Pcx par exemple).
Le Tiff
Apparu initialement sur les appareils photo numérique haut de gamme, le format Tiff (Tag Image File Format) a tendance à être disponible sur un nombre grandissants d'appareils à 4 et 5 Mpixels. Il ne remplace pas le Jpeg mais le complète lorsque la qualité d'image est primordiale (pour des tirages grand format en particulier).
Le Tiff est un format qui peut être compressé selon un algorithme non destructeur LZH (et Zip aussi pour les déclinaisons plus récentes du Tiff). Notre image 5 Mpixels occupera cette fois 10 Mo environ. Cette taille opulente va augmenter très sensiblement le délai de traitement de l'appareil (10-20 secondes avant que celui-ci ne soit disponible pour une nouvelle prise de vue). En contrepartie, la qualité d'image est parfaite (en fonction du capteur et de l'optique, bien sûr), sans le moindre artefact JPEG quel que soit le niveau d'agrandissement.
Le Raw
Toutefois, le Tiff montre encore ses limites dans certains cas. En effet, si l'image Tiff est indemne de toute destruction, elle a tout de même été traitée par des algorithmes complexes destinés à tirer le meilleur des données brutes du capteur. Ces traitements (renforcement du contraste, des couleurs, des contours, etc), qui varient d'un fabricant et d'un appareil à l'autre, sont destinés à délivrer des images "claquantes" (contrastes élevés, sensation de définition élevée et couleurs saturées). Le procédé fonctionne dans la plupart des cas, mais peut aussi faire perdre des informations dans certaines photos/zones difficiles, fortement sur ou sous exposées, ou dénaturer certaines nuances colorées subtiles. Les appareils haut de gamme disposent ainsi d'un autre format complémentaire, le Raw, qui se contente d'enregistrer les données brutes du capteur. L'utilisateur pourra ainsi appliquer à sa guise les filtres qui lui conviennent et disposer des données photographiques les plus pures.
Malheureusement ce format n'est pas un standard d'image. D'une part, chaque constructeur applique ses propres critères, rendant les formats Raw incompatibles entre eux (contrairement aux deux autres formats Jpeg et Tiff). D'autre part, les logiciels de retouche d'images ne reconnaissent pas le format Raw, obligeant à utiliser la "moulinette" maison du constructeur pour convertir les images Raw en un autre format. Les choses pourraient toutefois évoluer dans ce domaine avec la disponibilité récente d'un plug-in pour Photoshop (vendu 118 euros) qui gère directement le format Raw d'une belle brochette d'appareils et de constructeurs (Canon, Fujifilm, Minolta, Nikon, et Olympus).
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Résolution du capteur |
Jpeg faiblement compressé (6 pour 1) |
Jpeg compression standard (12 pour 1) |
Tiff compression LZH non destructive (1,5 pour 1) |
Tiff non compressé ou Raw |
| 1 Mpixel | 500 Ko | 250 Ko | 2 Mo | 3 Mo |
| 2 Mpixels | 1 Mo | 500 Ko | 4 Mo | 6 Mo |
| 3 Mpixels | 1,5 Mo | 750 Ko | 6 Mo | 9 Mo |
| 4 Mpixels | 2 Mo | 1 Mo | 8 Mo | 12 Mo |
| 5 Mpixels | 2,5 Mo | 1,25 Mo | 10 Mo | 15 Mo |
| 6 Mpixels | 3 Mo | 1,5 Mo | 12 Mo | 18 Mo |
| 14 Mpixels | 7 Mo | 3,5 Mo | 28 Mo | 42 Mo |
Bien choisir le format de sauvegarde
Un appareil numérique propose généralement deux ou trois formats d'enregistrement des photos, et autant de niveaux de compression. Voici un point sur le sujet, pour éviter les déconvenues au moment du tirage.
Le format jpeg : champion des fichiers légers
Son rapport poids/qualité record en a fait le format de prédilection des appareils photo, souvent même, le seul proposé. Mais gare à la compression excessive. Lire
Le format tiff : qualité maxi mais poids jumbo
Star déchue, le format tiff est apprécié des graphistes car il préserve l'image. Globalement inadapté au numérique, il présente tout de même un intérêt... Lire
Le format raw : pour une image absolument fidèle
Prélevée directement à la source, à la sortie du capteur, un fichier raw n'a fait l'objet d'aucun traitement. Privilège des appareils haut de gamme, il offre des possibilités uniques. Lire
A savoir : résolution, format, compression...
La taille d'un fichier, ou plutôt son poids dépend de la taille de l'image, c'est à dire de ses dimensions, d'une part, mais aussi de son format, ou plutôt du format du fichier... Pas clair ? Lire
Par Jacques Harbonn
ZDNet France (28/04/2003)
http://www.linternaute.com/photo_numerique/trucs/format/format_2.shtml
Demandez le programme ! Pour sa quatrième édition, Nuit Blanche réserve bien des surprises aux noctambules de la capitale en ce samedi 1er octobre. Découvrez notre sélection d'événements parmi les cinq circuits proposés par la mairie de Paris.»
Nos 40 sorties pour bien profiter de la Nuit Blanche
La mairie de Paris propose de partir à la découverte de ces lieux que l'art s'appropie pour une nuit à travers cinq circuits aux thèmes très éclectiques. L'Internaute Magazine a sélectionné pour vous quelques sites à visiter pour s'amuser toute la nuit du 1er octobre. Lire
» Conseils pour bien profiter de votre nuit
Une "Nuit Blanche", ça ne s'improvise pas. Dès maintenant, il faut prévoir ses itinéraires, ses moyens de transports afin de passer un moment inoubliable dans la capitale. Lire
» Pour consulter le programme complet de la Nuit blanche,
rendez-vous sur le site de la mairie de Paris : paris.fr
Créature-Vidéo Immersive
Performance d'Otavio Donasci
Exposition : Le mercredi 28 septembre 2005 de 16h à 20h
Avec VideoCriatura Imersiva (Créature-Vidéo Immersive) Otávio Donasci propose un tête-à tête des plus intimistes avec une créature étrange et improbable déambulant en maillot de bain pour mieux suggérer la magie des plages de Copacabana. Coiffée d’un casque à deux entrées dans lequel on est invité à placer son visage, cette créature nous entraîne dans une aventure sensorielle hybride, à mi-chemin entre le monde virtuel que l’on observe et les sensations réelles que l’on perçoit grâce à de subtiles artifices.
Photographies de : Otavio Donasci.
MEP Maison Européenne de la Photographie
5-7, rue de Fourcy
75004 Paris
France
Métro Saint-Paul ou Pont-Marie. Entrée 6€ (plein tarif), 3€ (tarif réduit). Ouvert tous les jours de 11h à 20h, sauf les lundis, mardis et jours fériés.
Willy Ronis
Vintages / 1934-1976
Exposition : Du vendredi 09 septembre 2005 au samedi 15 octobre 2005
Photographies de : Willy Ronis .
Galerie Camera Obscura Vincent Gapaillard
268 boulevard Raspail
75014 Paris
France
M Raspail. Entrée libre. Ouvert tous les jours de 14h à 19h, sauf les lundis et dimanches.
Lauréat du Prix Picto 2005 de la jeune Photographie de Mode
Exposition : Du dimanche 25 septembre 2005 au samedi 15 octobre 2005
Fabrication: tirage couleur à l'agrandisseur d'après négatif couleur.
Pas de mannequins sur les clichés pétillants de Vincent Gapaillard mais des objets, accessoires ou vêtements qui prennent la pose dans une lumière naturelle. Au corps humain, le photographe préfère des éléments suggérant une présence. Des culottes encadrées dans une chambre au lit fait, de sacs à main collés sur les façades d'une villa, Vincent propose des compositions léchées qui flirtent avec l'absurde. On pourrait être tenter de parler de nature morte, mais ses malcieux clichés débordant de vitalité réinventent un genre.
Photographies de : Vincent Gapaillard.
Galerie Acte 2 photographies
41, rue d'Artois
75008 Paris
France
M: Etoile / Georges V / St Philippe du roule / Parking Haussmann
Euro Visions : Les nouveaux Européens par les photographes de Magnum
Avec le parrainage d'Alcatel
Exposition : Du jeudi 15 septembre 2005 au lundi 17 octobre 2005
Photographies de : Carl De Keyser - Wylie Donovan - Martine Franck - Alex Majoli - Peter Marlow - Martin Parr - Mark Power - Lise Sarfati - Chris Steele Perkins - Patrick Zachmann
Centre Georges Pompidou Beaubourg Fulgurances, le corps dansant
19 r Beaubourg
75004 Paris
France
M : Rambuteau ou Hôtel-de-Ville. Entrée 10 euros (plein tarif), 8 euros (tarif réduit)
Ouvert tous les jours de 11h à 21h, sauf les mardis.
Marion Valentine
Exposition : Du jeudi 22 septembre 2005 au samedi 29 octobre 2005
Photographies de : Marion-Valentine.
CNR- Centre Georges Gorce
22 rue de la Belle Feuille
92100 Boulogne Billancourt
France
Insomniaque, noctambule ou juste curieux ?
Composez dès maintenant votre Nuit Blanche ! » découvrez le site Nuit Blanche 2005
A vos agendas : le 1er octobre 2005 marque la 4ème édition de Nuit Blanche. Découvrez dès aujourd’hui le programme de ce formidable rendez-vous artistique et préparez dès maintenant vos déambulations nocturnes.
Exposition
A l’occasion du lancement d’une très importante phase des travaux de rénovation qu’elle effectue à la Sorbonne, la Mairie de Paris organise jusqu'au 22 janvier 2006 une exposition "Sorbonne ouverte ! " autour de l'oeuvre de trois photographes contemporains.
Cette exposition offre aux visiteurs une réflexion sur le monde universitaire, ses codes, ses rituels et ses habitudes, en même temps qu’une plongée unique dans les arcanes d’un des plus célèbres bâtiments de Paris.
Parallèlement, l’exposition présente une synthèse de l’histoire de la Sorbonne (institution et bâtiments) depuis sa fondation jusqu’à mai 68, en l’intégrant dans le cadre plus vaste de l’enseignement supérieur à Paris.
Enfin, une présentation rapide des travaux actuellement en cours (mise en sécurité des bâtiments, restauration de la Chapelle, accessibilité handicapés, etc.) permet aux visiteurs de mesurer les enjeux de modernisation des institutions universitaires à Paris, et d’apprendre par la même occasion que la Sorbonne est, comme nombre de bâtiments universitaires parisiens, propriété de la Ville, qui en assure l’entretien et les travaux avec le concours du Rectorat et du Ministère de la Culture.
L’exposition sera installée sur le parvis de la Sorbonne du 20 septembre 2005 au 22 janvier 2006.
Ne ratez pas la fête des jardins !
Samedi 24 et dimanche 25 septembre des animations pour tous auront lieu dans les jardins de Paris. Ateliers de jardinage, visites guidées à pied ou à vélo, concerts, découverte de lieux habituellement fermés au public, conférences, visites ornithologiques…venez et participez, " Le bonheur est dans le jardin " !
La Fête des Jardins est l'occasion pour la Mairie de Paris d'échanger autour du "jardin". Plus de 600 animations gratuites sont proposées : ateliers pour les enfants, randonnées dans Paris (à pied et à vélo !), découverte des jardins partagés, concerts, contes, poésies, théâtre, jeux, visites ornithologiques, conférences-projections.
Les visites guidées seront effectuées à la fois par des conférenciers et par des jardiniers de la Direction des Parcs, Jardins et Espaces Verts de la Mairie de Paris.
Les personnes non-voyantes et malentendantes pourront également suivre des visites à leur intention dans certains jardins de la capitale.De nombreux jardins habituellement fermés au public (comme ceux de certaines congrégations religieuses…) seront ouverts exceptionnellement à la visite le dimanche.Sur le village du parvis de Notre-Dame, les professionnels de la nature seront présents sur une quarantaine de stands pour répondre aux questions du public.Le palmarès du « concours des fenêtres, cours et balcons fleuris » y sera annoncé le samedi, à 15h.
Dans le cadre de la préparation de l'année mondiale de l'ONU consacrée aux déserts et à la désertification qui aura lieu en 2006, la Ville de Paris offre l'opportunité à l'association SOS SAHEL de présenter la richesse du patrimoine culturel et végétal sahélien. Elle sera présente au Jardin des Serres d’Auteuil et sur le village du parvis de Notre-Dame.
Un dépliant disponible dans les mairies d’arrondissement à partir du mois de septembre tracera les grandes lignes de ces journées. Accueil dans les jardins de 13h30 à 18h30 le samedi et de 10h30 à 18h30 le dimanche. (sauf exceptions signalées dans le programme).
Programme dans les bois

Pour mieux se déplacer la nuit dans Paris et en banlieue, les Parisiens ont depuis le 21 septembre leur nouveau réseau de bus de nuit Noctilien. Désormais 35 lignes circulent la nuit alors que l'ancien réseau ne totalisait que 21 lignes (18 lignes Noctambus RATP et 3 lignes Bus de Nuit SNCF)...
5 grandes stations de correspondances
Ce nouveau service est maintenant organisé autour de cinq grandes stations de correspondances : Gare de Lyon, Gare Montparnasse, Gare Saint Lazare, Gare de l'Est, et toujours Châtelet. Des agents d’accueil y seront présents toutes les nuits pour orienter les voyageurs.
Quelques chiffres
19 lignes RATP desservent la proche banlieue au départ de Paris (N21 à N63).
6 lignes traversent la capitale de banlieue à banlieue (N11 à N16) et deux rocades (N01 – N02) relient les principales gares parisiennes et desservent les lieux de vie nocturnes du centre de la capitale.
8 lignes SNCF permettent, quand à elle, de relier Paris et la grande banlieue.
Attractivité de ce nouveau service
Plus attractif par son étendue, ce réseau présente d'autres avantages : les tarifs sont identiques à ceux pratiqués de jour; la fréquence de passage est bien supérieure à celle de l'ancien réseau ( jusqu’à 10 min le week-end), ce service de nuit est assuré tous les jours de l'année.
Les acteurs
Le coût du projet est supporté par le Syndicat des Transports d'Ile de France. Les investissements ont été financés à parité par le STIF et la Région Ile-de-France.
http://www.noctilien.fr/pages/fr/contexte.htmlL
Les déplacements de nuit, c'est-à-dire effectués entre 1h00 et 5h00 du matin, quand les transports publics ferroviaires ne sont pas exploités, représentent aujourd'hui un volume, en croissance continue, de plusieurs centaines de milliers de voyageurs par nuit sur l'ensemble de la région d'Ile-de-France.
La mise en place de mesures de réduction du temps de travail et la progression des emplois de services en horaires décalés, les possibilités d'adaptation individuelle des journées de travail ainsi que l'importance des événements festifs nocturnes à Paris ont généré de nouveaux besoins de déplacements notamment en soirée et la nuit.
Importants et principalement orientés vers la grande couronne avant 2h00, ces flux sont plutôt dirigés vers Paris après 4h00, et sont sensiblement plus élevés les nuits de week-end que les nuits de semaine.
Cependant, le constat, largement partagé par la clientèle, les collectivités organisatrices de transport et les opérateurs, est celui d'un fort décalage entre l'offre de transport collectif et les besoins, nouveaux et évolutifs, de déplacements de la population francilienne. En outre, la taille des flux concernés, leur dispersion sur le territoire régional, ainsi que les conditions spécifiques du voyage la nuit qui génèrent des attentes particulières en matière de sûreté et de proximité, confirment l'adaptation du bus ou car interurbain aux besoins de déplacements nocturnes.
C'est pourquoi, pour répondre aux nouvelles exigences de mobilité des Franciliens, la Région Ile-de-France, la ville de Paris, les départements et le Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF) mettent à leur disposition, avec les transporteurs RATP et SNCF, un nouveau service de bus nocturnes appelé "Noctilien". Il circule toutes les nuits en Ile-de-France de 0h30 à 5h30 du matin.
Panorama et fréquences
| N° | Trajet | Type de ligne | Fréquence en mn | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Banlieue à banlieue passant par : |
Au départ de Paris depuis : |
D-L-Ma Me-J |
V-S | ||
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Circulaire intérieure reliant les 4 grandes stations de correspondance excepté Châtelet | 17 | 10 | ||
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Circulaire extérieure reliant les 4 grandes stations de correspondance excepté Châtelet | 17 | 10 | ||
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Pont de Neuilly / Château de Vincennes | Gare de Lyon / Châtelet | 30 | 10 | |
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Boulogne Marcel Sembat / Romainville - Carnot | Gare Montparnasse / Châtelet | 30 | 15 | |
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Mairie d'ISSY / Bobigny - Pablo Picasso | Gare de l'Est / Châtelet / Gare Montparnasse | 30 | 10 | |
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Bourg-la-Reine RER / Mairie de Saint-Ouen | Gare de l'Est / Châtelet | 30 | 10 | |
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Villejuif - Louis Aragon / Asnière - Gennevilliers | Gare Saint Lazare / Châtelet | |||









