JAZZ & PHOTO : brève complicité entre la prévoyance et le hasard.

 

Lundi 3 octobre 2005
par Solène Person & Stéphan Caracci publié dans : SPORT & DETENTE
Lundi 3 octobre 2005

Taille et poids

Les appareils photo numériques sont de plus en plus compacts et légers. Vous aurez cependant le choix entre des modèles très compacts, qui se glissent dans toutes les poches, et des appareils de taille classique.


Résolution du capteur

Il caractérise le nombre de points lumineux que l'appareil photo mémorisera. Plus ce nombre est grand, plus l'image pourra être de grande taille.

Résolution du capteur en MegaPixel
Taille maxi de l'image en pixel
1
1280x960
2
1600x1200
3
2048x1536
4
2240x1680
5
1920x2560
6
2016x3024

La résolution du capteur est une caractéristique de très grande importance en fonction de l'usage que l'on souhaite faire des images: tirage papier, visualisation sur ordinateur, visualisation sur TV.

Type d'utilisation  
Tirage papier
 
Formats de tirage classique* numérique**
Taille image

10x15*
11x15**

13x17*
13x19**


15x20**

20x27*
20x30**

1280x960
       
1600x1200
       
2048x1536
       
2240x1680
       
1920x2560
       
2016x3024
       

Bon-très bon - non recommandé - mauvais

En savoir plus

Ecran d'ordinateur

Taille en pouces

Résolution en pixels
14 640x480
15 640x480; 800x600
17 640x480; 800x600;1024x728
19 640x480; 800x600;1024x728;1152x864
21 640x480; 800x600;1024x728;1152x864;1280x1024

résolutions les plus couramment utilisées

Ecran de TV

Type Résolution
Pal/secam 768x576
NTSC 640x576
LCD Variable
854x480;1024x768;1280x1024...
Plasma

Variable; supérieure au Pal/ secam et au NTSC
852x480;852x1024; 1024x1024;1280x768…


résolution la plus courante; le Pal/secam étant la norme
pour les TV en Europe

 a/ Résolution recommandée: du 10x15 au 15x20 cm: 100 à 150 dpi; du 20x27/20x30 cm: 150 à 200 dpi
b/ dpi = dot per inch = point par pouce =ppp
c/ dpi = nombre de pixels (en largeur par exemple) / taille réelle en pouce; 1 pouce =2,24 cm
d/ Format classique (argentique): 2:3; format numérique: 3:


Zoom

Zoom optique

Zoom Numérique

"Vrai" Zoom
"Faux" Zoom

Le sujet posté à une certaine distance est rapproché par un effet de lentilles grossissantes.
Le sujet posté à une certaine distance est rapproché virtuellement par un effet de recadrage logiciel.
Quel que soit le zoom, la taille de l'image et sa résolution restent la même.
Plus le zoom est grand, moins la définition de l'image est bonne.
Le zoom optique est une des plus importantes caractéristiques à regarder lors de l'achat d'un appareil photo. Demandez-vous toujours avant d'acheter votre appareil quelle utilisation vous souhaitez en faire.
Le zoom numérique est une caractéristique peu importante lors de l'achat d'autant qu'un logiciel de retouche d'image fait mieux dans le sens où il permet de recadrer la photo à partir de n'importe quel point alors que l'appareil photo, lui, ne recadre qu'à partir du centre de l'image.

Viseur et écran

Dénomination  
Viseur optique ou optique direct
Viseur placé le plus près du bloc optique mais séparé de l'objectif de sorte que l'oeil ne voit pas tout à fait la même chose que l'objectif.
Ecran LCD

Ecran à cristaux liquides qui se trouve au dos de la majorité des appareils. Cet écran sert de viseur. Il permet aussi de visualiser les photos après la prise de vue. Il permet enfin d'afficher le menu de l'appareil.

Ses principaux défauts:
- consomme plus d'énergie qu'un viseur optique
- Visée difficile en pleine lumière

Viseur Trough The Lens (TTL)
L'image perçue par l'oeil est la même que celle qui est perçue par l'objectif.
Appareils haut de Gamme « Reflex »

Viseur électronique ou LCD-TFT
Ecran LCD au fond de l'objectif.
L'avantage de ce type de viseur est celui de visualiser exactement l'image que le capteur CCD voit. Contrairement à la plupart des viseurs optiques qui « coupent » une partie de l'image vue par le CCD, le viseur électronique permet de visualiser exactement l'image que le capteur CDD interprète.
En revanche, puisque c'est avant tout un écran LCD, il a l'inconvénient de consommer plus d'énergie qu'un viseur optique.

Connectique

Ports

Le transfert d'images de la mémoire de votre appareil photo vers votre ordinateur va se faire par l'intermédiaire d'une sortie spécifique. Différentes interfaces existent mais certaines sont à privilégier.

-Les connexions Série ou Parallèle, présentes sur les premiers appareils photo numériques sont aujourd'hui très peu utilisées en raison de leur taux de transfert devenu trop lent (plus de 20 minutes pour une carte de 16 mo!).
-L'USB est le port le plus utilisé sur les appareils. Le taux de transfert des données est rapide (environ 20 secondes pour une carte 16 Mo) et l'utilisation de cette interface est simple. De plus, tous les ordinateurs récents comportent un port USB. A savoir, l'USB 2.0 permet un transfert plus rapide que l'USB (ou USB1.1).
-Le FireWire (ou IEEE1394), se développe de plus en plus car il permet un taux de transfert plus rapide que l'USB. Cependant, vérifiez que votre ordinateur est bien compatible avec ce type de connexion car il est moins répandu que l'USB.
-Pour une connexion sans fil, il existe la liaison infrarouge (ou IR), mais elle est encore peu répandue. Le transfert des images se fait directement sans aucun branchement. Cela peut également vous permettre de transférer directement les données vers une imprimante, un téléphone...
Certains appareils sont même équipés d'une sortie TV pour le relier directement à votre téléviseur. Le meilleur compromis semble donc être un appareil doté d'un port USB, car il est très répandu, rapide et simple à utiliser.
Pour ne pas immobiliser votre appareil pendant le transfert des données, il existe des lecteurs externes de carte mémoire. Vous devez simplement mettre votre carte mémoire dans le lecteur qui est branché à votre PC : les images sont directement transmises de la carte mémoire à l'ordinateur. Il existe des lecteurs de carte mémoire pour tous les modèles et certains lisent même plusieurs types de carte.

 

Connexion d'imprimante

De nombreux appareils possèdent des connecteurs qui permettent de relier directement votre appareil photo à votre imprimante, vous n'avez donc pas la nécessité de passer par un micro-ordinateur. Cela concerne les appareils compatibles avec les formats DPOF (Direct Printer Output File) et PIM (Print Image Matching). Vous pouvez vérifier si cette caractéristique est présente sur un appareil dans le champ « format » de la fiche technique).

http://www.nomatica.fr/

par Solène Person publié dans : - PHOTO infos
Lundi 3 octobre 2005
Quels types d'images conviennent ? Quels formats de sortie ? Est-ce que la qualité est au rendez-vous ? Et les prix ? Les réponses.

Tous les labos proposent une FAQ qui répond de façon souvent exhaustive aux questions que vous pourriez vous poser. Nous ne nous éterniserons donc pas. Cependant, compte tenu de l'enthousiasme débordant dont font preuve ces sites (c'est leur boulot...) il nous a semblé important d'apporter un regard extérieur sur le sujet. Voici en quelques points ce qu'on peut dire du tirage des photos numériques d'une part, et des laboratoires de développement du web de l'autre.

De "vrais tirages" à partir de clichés numériques, c'est possible ?
La réponse est claire, nette et précise : OUI, dès lors que la résolution et la qualité de l'image d'origine sont suffisantes, les résultats obtenus sont absolument bluffants, au point qu'il est impossible de distinguer un tirage d'origine argentique, d'une prise de vue numérique. Sans doute les toutes dernières imprimantes photo sont-elles à même de produire un rendu d'une telle qualité, mais quand bien même cela serait-il le cas, le tirage serait alors plus onéreux, moins durable et il nécessiterait bien des épreuves ratées.

Bien sûr, à moins de retraiter vos photos sur ordinateur, vous ne retrouverez jamais le grain d'une image argentique (mais du bruit et des artefacts, ça oui, si la prise de vue est ratée ou l'image trop compressée...). En revanche la texture du papier, sa brillance et dans une certaine mesure sa rigidité n'ont rien à envier à un tirage traditionnel quant aux effets de trame et aux pixels apparents, vous n'en croiserez plus jamais. Bref, quel que soit le laboratoire, vous recevrez effectivement de VRAIES PHOTOS et non des impressions.

Les photos sont-elles fidèles aux images affichées à l'écran ?
Sans doute en avez-vous fait l'expérience avec votre imprimante couleur, il est fréquent que le bleu turquoise de votre fond d'écran sorte verdâtre à l'impression, ou que les couleurs "chair" apparaissent légèrement teintées de rouge, de jaune, ou franchement blafardes. Il en va de même avec les labos photos numériques. La faute ne leur incombe pas nécessairement, le calibrage colorimétrique d'une chaîne graphique est un exercice complexe auxquels s'adonnent rarement les particuliers. Ainsi il peut y avoir un monde entre l'image produite par votre appareil photo, et ce que vous voyez à l'écran.

La meilleure solution pour éviter toute déconvenue est de transmettre en l'état vos fichiers au développeur. Bien sûr, rien ne vous interdit de les recadrer, mais pour une restitution fidèle des couleurs, mieux vaut éviter de tripatouiller contraste, teinte et luminosité, à moins bien sûr de rechercher absolument un effet artistique (en ce cas, travaillez toujours en mode RVB). On sait bien qu'à l'écran, une image plus nette et plus contrastée semble toujours plus agréable. mais à l'écran seulement.

Quelle résolution minimum pour quel format de sortie ?
Là encore, vous trouverez plus d'information que nécessaire sur les sites des labos photo. Dans l'ensemble tous avancent les mêmes chiffres, regroupés dans le tableau suivant :

Résolution / Format 10x15 15x20 20x30 30x45
2 MPixels OK OK A éviter A éviter
3 MPixels OK OK OK A éviter
4 MPixels OK OK OK OK
5 MPixels OK OK OK OK


La plupart des labos photos font la nuance entre qualité bonne et moyenne, ou sur un ton plus commercial, entre qualité parfaite et très correcte. Sur les sites, un pictogramme vous indiquera en temps réel la qualité à attendre de chaque fichier. A notre humble avis, lorsqu'une image n'obtient pas la meilleure note à ce barème, faites machine arrière, et troquez votre poster en 20x30 cm contre un format de sortie plus réduit (soit dit en passant, les tirages en 6x8 cm que proposent certains labos coûtent une bouchée de pain, et sont à la portée des appareils les plus modestes).

Les formats de sortie correspondent-ils aux dimensions standard des tirages argentiques ?
Le rapport hauteur/largeur d'une photo traditionnelle est de 2/3. En photo numérique il est la plupart du temps de 3/4 (comme votre écran) sans qu'il y ait vraiment de norme arrêtée. Si les dimensions de l'image ne sont pas en adéquation avec celles du tirage, votre photo pourrait bien être gâchée par des bandes blanches sur deux côtés seulement. Bon nombre des sites testés offrent une prévisualisation qui vous épargnera cet écueil. Selon les cas, vous pourrez soit commander un 11x15 cm au lieu d'un 10x15 pour remédier au problème, soir cocher une option recadrage automatique, soit procéder vous même à la manipulation.

En ce qui concerne les tirage proprement dit, l'opération ne nécessite a priori pas une expérience exceptionnelle du développement photo, mais une machine coûteuse à la pointe de la chimie et des nouvelles technologies. Les prix pour autant sont plus qu'honnêtes surtout si l'on souscrit des forfaits, d'une ou de plusieurs centaine de tirages. La formule, très à la mode pousse bien sûr à la consommation, mais elle offre un coût à l'unité jusque là inconnu.

http://www.nomatica.fr/

par Solène Person publié dans : - PHOTO infos
Samedi 1 octobre 2005

Redimensionner et recadrer ses images

Le plus souvent, si l'on travaille en mode "tout auto", le contraste, la luminosité et surtout la teinte ne seront peut-être pas absolument conformes à la réalité, mais tout à fait satisfaisants et agréables à regarder. Seul le cadrage déroge à ce principe, pour la simple raison que ce paramètre ne dépend pas de l'appareil mais d'un humain : le photographe.

Sacrilège ?
Du temps de la pellicule, à moins de développer soi-même ses photos, il fallait faire avec. Aujourd'hui, en matière de recadrage, toutes les manipulations sont possibles dès lors que l'on dispose d'une résolution suffisante. On sait bien que pour les Cartier-Bresson et autres grands noms de la photographie, le recadrage était proscrit. Mais pour nous autres photographes du dimanche, à quoi bon laisser traîner le goulot de la bouteille de champagne sur une photo d'anniversaire, ou un orteil disgracieux sur une plage "shootée" depuis un transat.

Dans quel cas recadrer
Avec un 3 Mpixels, il est tout à fait possible en vue d'un tirage 10x15 cm, de recadrer une prise de vue horizontale en photo verticale. Exemple typique : vous avez cadré trop large autour de votre sujet et vous découvrez une fois l'image transférée sur PC que votre modèle tombe dans le décor comme un cheveu sur la soupe. Si ce dernier, votre enfant par exemple, vous a alors gratifié de son plus beau sourire, il peut valoir le coup de resserrer le cadrage autour de son visage.

Comment procéder au recadrage
Pour ce faire, avec XNView, il vous suffit de tracer un rectangle de sélection sur la photo. Voici comment :

Cliquez n'importe où sur l'image pour définir l'un des angles de la future image.
Sans relâcher la souris, déplacez le pointeur pour définir l'angle opposé. Toute la difficulté, à main levée consiste à conserver le juste rapport entre hauteur et largeur, généralement un rapport de 2 par 3 ou de 3 par 4. En fait, c'est pour ainsi dire impossible.
XNView propose heureusement des rapports types dans son menu contextuel (clic droit, directement sur l'image). Une fois l'un d'entre eux sélectionné (par exemple 2/3 si vous envisagez des sorties papiers en 10x15 cm ou un affichage écran de 1024x768), tracez un rectangle de sélection sur la photo. Tout se déroule de la même façon, si ce n'est que quel que soit le déplacement du pointeur, le rapport hauteur/largeur est imposé.

Outre les rapports de recadrage type, le menu contextuel comporte aussi des réglages portant sur la résolution. Vous êtes libre de tailler l'image à volonté, mais veillez bien tout de même à ce que la résolution de la photo recadrée ne descende jamais sous la barre des 150 points par pouce (ppp ou ou dpi en anglais) et c'est un grand minimum. 240 ou 300 ppp passant pour la résolution idéale en matière d'impression jet d'encre.

En revanche, pour un affichage à l'écran, même en plein écran et en très haute résolution, inutile d'aller au delà des 72 ppp, la résolution standard d'affichage. Cela laisse une marge de cadrage considérable aux possesseurs d'appareils à 5 ou 8 Mpixels.

http://telechargement.linternaute.com/fiche/169/2/xnview/

par Solène Person publié dans : - PHOTO techniques
Samedi 1 octobre 2005

FOCUS

27 septembre 2005

CENTRE POMPIDOU

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Danse "Hors les murs" : Remy Héritier, Arnold versus Pablo

Spectacles / Concerts
espaceur
Arnold versus Pablo se construit autour du moment de la prise d'une décision, c'est-à-dire ce moment particulier qui nous inscrit de fait dans le temps et dans le monde. Arnold versus Pablo est une pièce dont la réception est plus perceptive que cognitive. Un travail qui ne hiérarchise pas le réel et la fiction. Une écriture qui engage le spectateur à distinguer le vrai du faux, le spectacle de ce qui n'en serait pas.
Les Laboratoires d'Aubervillier, jeudi 29 et vendredi 30 septembre, tarif unique 6 €, réservation indispensable au 01 53 56 15 90.

> Plus d'infos...
> www.leslaboratoires.org

Les nuits de Pascal, ou les moments de l’invention

Conférences / Débats
espaceur
Chacun garde en mémoire cette image d’Archimède jaillissant de son bain en lançant son mythique "Euréka", après avoir ressenti la bienfaisante poussée de l’eau. Ou encore celle de Newton qui, voyant la pomme tomber, a l’idée que la lune et toutes les choses s’attirent en raison de leur masse.

L’objet de cette rencontre est de tenter de mieux cerner ces moments de la découverte qui paradoxalement semblent demeurer soustraits à la recherche, à l’investigation voire à l’explication. En effet, l’exposé de la découverte qui se doit d’être le plus clair, le plus cohérent, le plus inattaquable possible nous éclaire finalement peu sur le processus mental qui l’a rendu possible et sur le moment où elle s’est en quelque sorte cristallisée.

Avec Marianne Alphant écrivain, Françoise Combes astronome, Claude Allègre géologue, André Langaney généticien, Roland Lehoucq astrophysicien, Pierre Potier pharmaco-chimiste, Jean Rossier biologiste et Jean-Christophe Yoccoz mathématicien.

Avec la revue "Pour la Science"
Le lundi 3 octobre 2005, de 14h30 à 19h30, Grande salle, niveau -1, entrée libre dans la limite des places disponibles

> Plus d'infos...
 

Rendez-vous avec la revue Vertigo, autour de Jean-Daniel Pollet

Cinémas
espaceur
Vertigo est une revue d'esthétique et d'histoire du cinéma créée en 1987. Trois numéros paraissent chaque année, composés selon trois partis pris : analyser le cinéma contemporain pour en extraire les enjeux pratiques, esthétiques, politiques, repenser l'histoire du cinéma à la lumière de ses évolutions contemporaines, ouvrir le cinéma sur d'autres champs de la pensée et de la création.

Danse, cinéma : écriture du geste, exposition des corps, invention de présences… Le nouveau hors-série de Vertigo gravite autour de cette question : comment penser les films à travers la danse ? Bien au-delà de la comédie musicale, une puissance chorégraphique habite le cinéma, qui détermine différents modes de frottement entre les deux arts. Quelle peut être leur pensée, leur poétique commune?

Jean-Daniel Pollet n'a cessé de faire danser les pierres et les hommes. L'Acrobate, sa plus belle fiction, propose une réponse légère et fiévreuse, comme un tango.

Au programme Chez Georges et Rosy : Cours de danse et L'Acrobate de Jean-Daniel Pollet.
Projection présentée par Fabienne Costa et Cyril Neyrat, membres de la rédaction de Vertigo.
Lundi 3 octobre, 20 heures, Cinéma 2

> Plus d'infos...
> Le cycle Rendez-vous 2005-2006

Nuit Blanche 2005 au Centre Pompidou

Général
espa
                        ceur
Pour la troisième année consécutive, le Centre Pompidou ouvre ses portes à l'occasion de la Nuit blanche et propose au public une visite exceptionnelle et gratuite de ses espaces de 20h à 7h (dernière entrée à 6h, fermeture de la Bibliothèque publique d'information à 2h et fermeture des étages à 3h).

Le Musée national d'art moderne

Big Bang, destruction et création dans l'art du 20e siècle.
Niveau 5 / de 20h à 3h
Cette exposition exceptionnelle s'appuie sur une thématique originale : le "big bang" moderne, ou le lien entre destruction et création dans l'art du XXème siècle. Sur un parcours de 4500m2, le Centre Pompidou propose une lecture renouvelée des phénomènes culturels du siècle.

Les expositions temporaires

Antonio Seguí
Galerie d'art graphique, niveau 4 / de 20h à 3h
Le Centre Pompidou, Musée national d'art moderne présente la première rétrospective en France consacrée à l'œuvre sur papier de Antonio Seguí, figure majeure de la scène artistique latino-américaine, résidant à Paris depuis le début des années 60.


Ombres et lumière
Galerie des enfants, niveau 0 / de 20h à 3h
L'exposition Rêves d'Ombre invite le jeune public de 5 à 12 ans à un parcours initiatique à travers une scénographie théâtralisée, tel un voyage poétique au pays du rêve et de l'imaginaire.

Euro Visions
Forum, niveau –1 / de 20h à 6h
Le Centre Pompidou et l'agence Magnum présentent Euro Visions, exposition photographique sur le thème des "nouveaux européens".

Jeppe Hein
Espace 315, niveau 1 / de 20h à 6h
Dans le cadre de sa programmation 2005, l'Espace 315 du Centre Pompidou/Musée national d'art moderne invite l'artiste danois Jeppe Hein à réaliser un projet inédit qui revisite, de manière ludique, la dématérialisation de l'œuvre d'art caractéristique de l'art minimal.

D.Day, le design aujourd'hui
Galerie sud, niveau 1 / de 20h à 6h
L'exposition D.Day, le design aujourd'hui, présentée au Centre Pompidou du 29 juin au 17 octobre 2005, souligne la vitalité du design aujourd'hui qui a investi de vastes champs d'application.

Marepe. Vermelho – Amarelo – Azul – Verde
Forum, niveau 0 / de 20h à 6h
Dans le cadre de l'année du Brésil en France, le Centre Pompidou présente, dans le Forum, une installation monumentale de l'artiste brésilien Marepe.

Les événements

"Favela choc" musique brésilienne
Grande salle, niveau-1 / à 22h45, 00h15, 01h30 et 02h45
Les Spectacles vivants et la Nuit blanche s'associent pour proposer une programmation de musique brésilienne accompagnée de danseurs et VJs. Ce programme est présenté pour une part au jardin des Halles sur un plateau installé pour cette occasion et pour une autre part dans la Grande salle du Centre Pompidou.

Performances Marepe
Forum, niveau 0 / à 22h et 23h30
Le Musée national d'art moderne et les Spectacles vivants s'associent au Festival d'Automne à Paris pour présenter une performance conçue par Marepe.

De toit à moi, des correspondances pour une nuit blanche
Espace éducatif, niveau 0 / de 20h à 23h
Une boîte noire géante, attend les enfants qui pourront faire l'expérience de lueurs colorées le temps d'une nuit et s'inventer d'étranges autoportraits. Ces portraits d'un soir se transformeront en cartes postales que le public pourra envoyer à son correspondant d'une nuit blanche.

Lumières dans la Nuit blanche
Bibliothèque publique d'information / de 22h à 2h
Cette nuit-là, les plasticiennes Marie-Edith Leyssène et Emmanuelle Barraud transformeront la Bibliothèque publique d'information en un lieu de déambulation physique et mentale, ponctué d'espaces investis par des installations plastiques lumineuses et par la diffusion d'odeurs.

Entrée gratuite de 20h à 7h, dernière entrée à 6h, fermeture de la Bibliothèque publique d'information à 2h et fermeture des étages à 3h.

> Plus d'infos...
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En application de la Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'Informatique, aux Fichiers et aux Libertés, vous disposez des droits d'opposition (art. 26 de la loi), d'accès (art.34 à 38 de la loi) et de rectification (art. 36 de la loi) des données vous concernant. Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation, la communication ou la conservation est interdite.

 

par Solène Person & Stéphan Caracci publié dans : SORTIES PARIS
Samedi 1 octobre 2005

Demandez le programme !  Pour sa quatrième édition, Nuit Blanche réserve bien des surprises aux noctambules de la capitale en ce samedi 1er octobre. Découvrez notre sélection d'événements parmi les cinq circuits proposés par la mairie de Paris.»

Nos 40 sorties pour bien profiter de la Nuit Blanche
La mairie de Paris propose de partir à la découverte de ces lieux que l'art s'appropie pour une nuit à travers cinq circuits aux thèmes très éclectiques. L'Internaute Magazine a sélectionné pour vous quelques sites à visiter pour s'amuser toute la nuit du 1er octobre.
Lire

» Conseils pour bien profiter de votre nuit
Une "Nuit Blanche", ça ne s'improvise pas. Dès maintenant, il faut prévoir ses itinéraires, ses moyens de transports afin de passer un moment inoubliable dans la capitale. Lire

» Pour consulter le programme complet de la Nuit blanche,
rendez-vous sur le site de la mairie de Paris : paris.fr

par Solène Person & Stéphan Caracci publié dans : SORTIES PARIS
Samedi 1 octobre 2005

Nos conseils, pour vous aider à choisir le bon appareil, les fonctionnalités méconnues, des pas à pas, pour apprendre à cadrer, créer des diaporamas photo ou déterminer la taille optimale de vos impressions...L'Internaute vous donne ses tuyaux "photo".

 

Le choix du matériel
Le b. a.-ba du numérique
Lire
Les composants clés d'un appareil Lire
Tenir compte des dimensions du capteur Lire
Trouver des cartes mémoire au meilleur prix Lire
Notre kit d'accessoires universels Lire

La prise de vue
Les sécificités de la prise de vue numérique
Lire
Dix règles de base du cadrage Lire
Quelques réglages passe-partouts Lire
Réussir ses photos de vacances
Lire
Comprendre et progresser grâce au métadonnées Exif Lire
Le bracketing : l'art de mettre ses oeufs dans différents paniers Lire
Contrôler l'exposition grâce à l'histogramme Lire
Jpeg, tiff ou raw : les particularités des différents formats Lire

Traitement et retouche
Nettoyer facilement poussières et rayures
Lire
Atténuer le "bruit" des images numériques Lire
Enlever les yeux rouges en quelques clics Lire
Redimensionner et recadrer ses images. Lire
Ajuster contraste, luminosité, couleurs et netteté. Lire

Archivage et sortie
10x15 ou 11x15 cm : quel format de tirage adopter
Lire
Conseils de bons sens pour imprimer ses photos Lire
Ranger, traiter et partager ses photos Lire
Visionner ses photos sur DVD de salon Lire
Trouver l'agrandissement maxi pour imprimer Lire
Exposer son album de vacances sur son site perso
Lire
Publier ses images sur les albums-photos du Net Comparatif
Le guide des labos photos en ligne Lire
Les coulisses d'un labo numérique Lire

par Solène Person publié dans : SITES WEB
Samedi 1 octobre 2005
Les guides d'achat de l'Internaute permettent aux utilisateurs de donner leur avis et d'attribuer une note à chaque produit. Nous avons retenu 10 catégories dans lesquelles des modèles avaient reçu un nombre significatif de commentaires et sélectionné tous ceux dont les notes étaient supérieures à 8/10. Les modèles ayant obtenu la meilleure note se voient donc décerner le label "élu par les lecteurs de l'Internaute". Voir la sélection des produits primés

 

 
 
 
par Solène Person publié dans : SITES WEB
Samedi 1 octobre 2005

Une photo, trois formats d'image

Si le Jpeg est toujours le format roi en photo numérique, le Tiff et le Raw pointent désormais le bout de leur nez sur les appareils haut de gamme. Intérêt respectif de chaque format.

L'une des différences majeures entre la photo argentique et numérique tient au support de stockage des images. En argentique, le stockage est confié à la pellicule, qui peut accueillir un nombre prédéfini de clichés (12, 24 ou 36 pour les pellicules les plus usuelles en 24x36). Cette capacité d'images est aussi totalement indépendante de la finesse de prise de vue.
En numérique en revanche, le stockage des images est confiée à une mémoire flash, parfois interne ou amovible le plus souvent (
cartes mémoire Compact Flash, SmartMedia, Memory Stick, SD/MMC et autre xD). Ces mémoires sont coûteuses, d'un prix sans commune mesure avec les mémoires SDRam de nos PC). À titre de comparaison, il faut débourser environ 150 euros pour une carte Compact Flash de 512 Mo, là où une barrette SDRam PC se négocie à moins de 50 euros.

Or le poids d'une image (la place qu'elle occupe en mémoire) est directement proportionnelle à sa résolution. Ainsi, une image 5 Mpixels non compressée n'occupe pas moins de 15 Mo (pour chaque pixel, les couleurs sont codées en 24 bits, ou plus précisément en 8 bits – un octet – pour chacune des trois couleurs primaires). Une carte mémoire de 32 Mo (meilleure capacité de la carte fournie avec un appareil 5 Mpixels) ne permettrait ainsi d'enregistrer que deux images.
Pour augmenter cette autonomie ridicule sans devoir recourir à des cartes de grande capacité (qui grèveraient d'autant le prix de vente des appareils, déjà bien plus élevé qu'en argentique), les constructeurs ont eu recours à deux méthodes complémentaires. La première est tout simplement de proposer des résolutions de prises de vue inférieures à la résolution du capteur. Cette solution est justifiée pour des images devant être publiées sur Internet mais devient caduque pour des tirages papier grand format de qualité. La deuxième voie a été de recourir au format Jpeg.