Taille et poids
Les appareils photo numériques sont de plus en plus compacts et légers. Vous aurez cependant le choix entre des modèles très compacts, qui se glissent dans toutes les poches, et des appareils de taille classique.
Résolution du capteur
Il caractérise le nombre de points lumineux que l'appareil photo mémorisera. Plus ce nombre est grand, plus l'image pourra être de grande taille.
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Résolution du capteur en MegaPixel
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Taille maxi de l'image en pixel
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1
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1280x960
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2
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1600x1200
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3
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2048x1536
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4
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2240x1680
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5
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1920x2560
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6
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2016x3024
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La résolution du capteur est une caractéristique de très grande importance en fonction de l'usage que l'on souhaite faire des images: tirage papier, visualisation sur ordinateur, visualisation sur TV.
| Type d'utilisation | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Tirage papier |
Bon-très bon - non recommandé - mauvais |
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| Ecran d'ordinateur |
résolutions les plus couramment utilisées |
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| Ecran de TV |
résolution la plus courante; le Pal/secam étant la norme pour les TV en Europe |
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a/ Résolution recommandée: du 10x15 au 15x20 cm: 100 à 150 dpi; du 20x27/20x30 cm: 150 à 200 dpi
b/ dpi = dot per inch = point par pouce =ppp
c/ dpi = nombre de pixels (en largeur par exemple) / taille réelle en pouce; 1 pouce =2,24 cm
d/ Format classique (argentique): 2:3; format numérique: 3:
Zoom
| Zoom optique |
Zoom Numérique |
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"Vrai" Zoom
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"Faux" Zoom
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Le sujet posté à une certaine distance est rapproché par un effet de lentilles grossissantes. |
Le sujet posté à une certaine distance est rapproché virtuellement par un effet de recadrage logiciel.
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Quel que soit le zoom, la taille de l'image et sa résolution restent la même.
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Plus le zoom est grand, moins la définition de l'image est bonne.
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Le zoom optique est une des plus importantes caractéristiques à regarder lors de l'achat d'un appareil photo. Demandez-vous toujours avant d'acheter votre appareil quelle utilisation vous souhaitez en faire.
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Le zoom numérique est une caractéristique peu importante lors de l'achat d'autant qu'un logiciel de retouche d'image fait mieux dans le sens où il permet de recadrer la photo à partir de n'importe quel point alors que l'appareil photo, lui, ne recadre qu'à partir du centre de l'image.
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Viseur et écran
| Dénomination | |
| Viseur optique ou optique direct |
Viseur placé le plus près du bloc optique mais séparé de l'objectif de sorte que l'oeil ne voit pas tout à fait la même chose que l'objectif.
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| Ecran LCD |
Ecran à cristaux liquides qui se trouve au dos de la majorité des appareils. Cet écran sert de viseur. Il permet aussi de visualiser les photos après la prise de vue. Il permet enfin d'afficher le menu de l'appareil. Ses principaux défauts: |
| Viseur Trough The Lens (TTL) |
L'image perçue par l'oeil est la même que celle qui est perçue par l'objectif.
Appareils haut de Gamme « Reflex » |
Viseur électronique ou LCD-TFT |
Ecran LCD au fond de l'objectif.
L'avantage de ce type de viseur est celui de visualiser exactement l'image que le capteur CCD voit. Contrairement à la plupart des viseurs optiques qui « coupent » une partie de l'image vue par le CCD, le viseur électronique permet de visualiser exactement l'image que le capteur CDD interprète. En revanche, puisque c'est avant tout un écran LCD, il a l'inconvénient de consommer plus d'énergie qu'un viseur optique. |
Connectique
Ports
Le transfert d'images de la mémoire de votre appareil photo vers votre ordinateur va se faire par l'intermédiaire d'une sortie spécifique. Différentes interfaces existent mais certaines sont à privilégier.
-Les connexions Série ou Parallèle, présentes sur les premiers appareils photo numériques sont aujourd'hui très peu utilisées en raison de leur taux de transfert devenu trop lent (plus de 20 minutes pour une carte de 16 mo!).
-L'USB est le port le plus utilisé sur les appareils. Le taux de transfert des données est rapide (environ 20 secondes pour une carte 16 Mo) et l'utilisation de cette interface est simple. De plus, tous les ordinateurs récents comportent un port USB. A savoir, l'USB 2.0 permet un transfert plus rapide que l'USB (ou USB1.1).
-Le FireWire (ou IEEE1394), se développe de plus en plus car il permet un taux de transfert plus rapide que l'USB. Cependant, vérifiez que votre ordinateur est bien compatible avec ce type de connexion car il est moins répandu que l'USB.
-Pour une connexion sans fil, il existe la liaison infrarouge (ou IR), mais elle est encore peu répandue. Le transfert des images se fait directement sans aucun branchement. Cela peut également vous permettre de transférer directement les données vers une imprimante, un téléphone...
Certains appareils sont même équipés d'une sortie TV pour le relier directement à votre téléviseur. Le meilleur compromis semble donc être un appareil doté d'un port USB, car il est très répandu, rapide et simple à utiliser.
Pour ne pas immobiliser votre appareil pendant le transfert des données, il existe des lecteurs externes de carte mémoire. Vous devez simplement mettre votre carte mémoire dans le lecteur qui est branché à votre PC : les images sont directement transmises de la carte mémoire à l'ordinateur. Il existe des lecteurs de carte mémoire pour tous les modèles et certains lisent même plusieurs types de carte.
Connexion d'imprimante
De nombreux appareils possèdent des connecteurs qui permettent de relier directement votre appareil photo à votre imprimante, vous n'avez donc pas la nécessité de passer par un micro-ordinateur. Cela concerne les appareils compatibles avec les formats DPOF (Direct Printer Output File) et PIM (Print Image Matching). Vous pouvez vérifier si cette caractéristique est présente sur un appareil dans le champ « format » de la fiche technique).
Tous les labos proposent une FAQ qui répond de façon souvent exhaustive aux questions que vous pourriez vous poser. Nous ne nous éterniserons donc pas. Cependant, compte tenu de l'enthousiasme débordant dont font preuve ces sites (c'est leur boulot...) il nous a semblé important d'apporter un regard extérieur sur le sujet. Voici en quelques points ce qu'on peut dire du tirage des photos numériques d'une part, et des laboratoires de développement du web de l'autre.
De "vrais tirages" à partir de clichés numériques, c'est possible ?
La réponse est claire, nette et précise : OUI, dès lors que la résolution et la qualité de l'image d'origine sont suffisantes, les résultats obtenus sont absolument bluffants, au point qu'il est impossible de distinguer un tirage d'origine argentique, d'une prise de vue numérique. Sans doute les toutes dernières imprimantes photo sont-elles à même de produire un rendu d'une telle qualité, mais quand bien même cela serait-il le cas, le tirage serait alors plus onéreux, moins durable et il nécessiterait bien des épreuves ratées.
Bien sûr, à moins de retraiter vos photos sur ordinateur, vous ne retrouverez jamais le grain d'une image argentique (mais du bruit et des artefacts, ça oui, si la prise de vue est ratée ou l'image trop compressée...). En revanche la texture du papier, sa brillance et dans une certaine mesure sa rigidité n'ont rien à envier à un tirage traditionnel quant aux effets de trame et aux pixels apparents, vous n'en croiserez plus jamais. Bref, quel que soit le laboratoire, vous recevrez effectivement de VRAIES PHOTOS et non des impressions.
Les photos sont-elles fidèles aux images affichées à l'écran ?
Sans doute en avez-vous fait l'expérience avec votre imprimante couleur, il est fréquent que le bleu turquoise de votre fond d'écran sorte verdâtre à l'impression, ou que les couleurs "chair" apparaissent légèrement teintées de rouge, de jaune, ou franchement blafardes. Il en va de même avec les labos photos numériques. La faute ne leur incombe pas nécessairement, le calibrage colorimétrique d'une chaîne graphique est un exercice complexe auxquels s'adonnent rarement les particuliers. Ainsi il peut y avoir un monde entre l'image produite par votre appareil photo, et ce que vous voyez à l'écran.
La meilleure solution pour éviter toute déconvenue est de transmettre en l'état vos fichiers au développeur. Bien sûr, rien ne vous interdit de les recadrer, mais pour une restitution fidèle des couleurs, mieux vaut éviter de tripatouiller contraste, teinte et luminosité, à moins bien sûr de rechercher absolument un effet artistique (en ce cas, travaillez toujours en mode RVB). On sait bien qu'à l'écran, une image plus nette et plus contrastée semble toujours plus agréable. mais à l'écran seulement.
Quelle résolution minimum pour quel format de sortie ?
Là encore, vous trouverez plus d'information que nécessaire sur les sites des labos photo. Dans l'ensemble tous avancent les mêmes chiffres, regroupés dans le tableau suivant :
| Résolution / Format | 10x15 | 15x20 | 20x30 | 30x45 |
| 2 MPixels | OK | OK | A éviter | A éviter |
| 3 MPixels | OK | OK | OK | A éviter |
| 4 MPixels | OK | OK | OK | OK |
| 5 MPixels | OK | OK | OK | OK |
La plupart des labos photos font la nuance entre qualité bonne et moyenne, ou sur un ton plus commercial, entre qualité parfaite et très correcte. Sur les sites, un pictogramme vous indiquera en temps réel la qualité à attendre de chaque fichier. A notre humble avis, lorsqu'une image n'obtient pas la meilleure note à ce barème, faites machine arrière, et troquez votre poster en 20x30 cm contre un format de sortie plus réduit (soit dit en passant, les tirages en 6x8 cm que proposent certains labos coûtent une bouchée de pain, et sont à la portée des appareils les plus modestes).
Les formats de sortie correspondent-ils aux dimensions standard des tirages argentiques ?
Le rapport hauteur/largeur d'une photo traditionnelle est de 2/3. En photo numérique il est la plupart du temps de 3/4 (comme votre écran) sans qu'il y ait vraiment de norme arrêtée. Si les dimensions de l'image ne sont pas en adéquation avec celles du tirage, votre photo pourrait bien être gâchée par des bandes blanches sur deux côtés seulement. Bon nombre des sites testés offrent une prévisualisation qui vous épargnera cet écueil. Selon les cas, vous pourrez soit commander un 11x15 cm au lieu d'un 10x15 pour remédier au problème, soir cocher une option recadrage automatique, soit procéder vous même à la manipulation.
En ce qui concerne les tirage proprement dit, l'opération ne nécessite a priori pas une expérience exceptionnelle du développement photo, mais une machine coûteuse à la pointe de la chimie et des nouvelles technologies. Les prix pour autant sont plus qu'honnêtes surtout si l'on souscrit des forfaits, d'une ou de plusieurs centaine de tirages. La formule, très à la mode pousse bien sûr à la consommation, mais elle offre un coût à l'unité jusque là inconnu.
Redimensionner et recadrer ses images
Le plus souvent, si l'on travaille en mode "tout auto", le contraste, la luminosité et surtout la teinte ne seront peut-être pas absolument conformes à la réalité, mais tout à fait satisfaisants et agréables à regarder. Seul le cadrage déroge à ce principe, pour la simple raison que ce paramètre ne dépend pas de l'appareil mais d'un humain : le photographe.
Sacrilège ?
Du temps de la pellicule, à moins de développer soi-même ses photos, il fallait faire avec. Aujourd'hui, en matière de recadrage, toutes les manipulations sont possibles dès lors que l'on dispose d'une résolution suffisante. On sait bien que pour les Cartier-Bresson et autres grands noms de la photographie, le recadrage était proscrit. Mais pour nous autres photographes du dimanche, à quoi bon laisser traîner le goulot de la bouteille de champagne sur une photo d'anniversaire, ou un orteil disgracieux sur une plage "shootée" depuis un transat.
Dans quel cas recadrer
Avec un 3 Mpixels, il est tout à fait possible en vue d'un tirage 10x15 cm, de recadrer une prise de vue horizontale en photo verticale. Exemple typique : vous avez cadré trop large autour de votre sujet et vous découvrez une fois l'image transférée sur PC que votre modèle tombe dans le décor comme un cheveu sur la soupe. Si ce dernier, votre enfant par exemple, vous a alors gratifié de son plus beau sourire, il peut valoir le coup de resserrer le cadrage autour de son visage.
Comment procéder au recadrage
Pour ce faire, avec XNView, il vous suffit de tracer un rectangle de sélection sur la photo. Voici comment :
Cliquez n'importe où sur l'image pour définir l'un des angles de la future image.
Sans relâcher la souris, déplacez le pointeur pour définir l'angle opposé. Toute la difficulté, à main levée consiste à conserver le juste rapport entre hauteur et largeur, généralement un rapport de 2 par 3 ou de 3 par 4. En fait, c'est pour ainsi dire impossible.
XNView propose heureusement des rapports types dans son menu contextuel (clic droit, directement sur l'image). Une fois l'un d'entre eux sélectionné (par exemple 2/3 si vous envisagez des sorties papiers en 10x15 cm ou un affichage écran de 1024x768), tracez un rectangle de sélection sur la photo. Tout se déroule de la même façon, si ce n'est que quel que soit le déplacement du pointeur, le rapport hauteur/largeur est imposé.
Outre les rapports de recadrage type, le menu contextuel comporte aussi des réglages portant sur la résolution. Vous êtes libre de tailler l'image à volonté, mais veillez bien tout de même à ce que la résolution de la photo recadrée ne descende jamais sous la barre des 150 points par pouce (ppp ou ou dpi en anglais) et c'est un grand minimum. 240 ou 300 ppp passant pour la résolution idéale en matière d'impression jet d'encre.
En revanche, pour un affichage à l'écran, même en plein écran et en très haute résolution, inutile d'aller au delà des 72 ppp, la résolution standard d'affichage. Cela laisse une marge de cadrage considérable aux possesseurs d'appareils à 5 ou 8 Mpixels.
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En numérique en revanche, le stockage des images est confiée à une mémoire flash, parfois interne ou amovible le plus souvent (cartes mémoire Compact Flash, SmartMedia, Memory Stick, SD/MMC et autre xD). Ces mémoires sont coûteuses, d'un prix sans commune mesure avec les mémoires SDRam de nos PC). À titre de comparaison, il faut débourser environ 150 euros pour une carte Compact Flash de 512 Mo, là où une barrette SDRam PC se négocie à moins de 50 euros.
Or le poids d'une image (la place qu'elle occupe en mémoire) est directement proportionnelle à sa résolution. Ainsi, une image 5 Mpixels non compressée n'occupe pas moins de 15 Mo (pour chaque pixel, les couleurs sont codées en 24 bits, ou plus précisément en 8 bits – un octet – pour chacune des trois couleurs primaires). Une carte mémoire de 32 Mo (meilleure capacité de la carte fournie avec un appareil 5 Mpixels) ne permettrait ainsi d'enregistrer que deux images.
Pour augmenter cette autonomie ridicule sans devoir recourir à des cartes de grande capacité (qui grèveraient d'autant le prix de vente des appareils, déjà bien plus élevé qu'en argentique), les constructeurs ont eu recours à deux méthodes complémentaires. La première est tout simplement de proposer des résolutions de prises de vue inférieures à la résolution du capteur. Cette solution est justifiée pour des images devant être publiées sur Internet mais devient caduque pour des tirages papier grand format de qualité. La deuxième voie a été de recourir au format Jpeg.






