JAZZ & PHOTO : brève complicité entre la prévoyance et le hasard.

 

Samedi 21 janvier 2006

par Stéphan Caracci publié dans : JAZZ
Mardi 6 septembre 2005

du 30 Août au 10 Septembre

 

 

par Solène & Stéphan publié dans : JAZZ
Lundi 29 août 2005

Day three of the two-week festival in this small 13th century village in southwest France featured headline concerts by bassist Marcus Miller and the Soul Bop Band, the latter an all-star sextet led by trumpeter Randy Brecker and saxophonist Bill Evans. Both attracted packed crowds numbering in the thousands and the Soul Bop Band in particular was a rousing audience hit. But a couple free performances in the village square by the Newtopia Quintet are far more likely to leave lasting memories.Their hour-long show consisted largely a four-part “Suite Elegiaque,” which saxophonist and band leader Raphael Imbert said he composed to capture feelings associated with death.

“There is a feeling when you lost somebody very important, and this year and a few years before I has occasion to relate to that,” he said in an interview. “I wanted to compose something for healing.”

Imbert said his influences include John Coltrane, Sun Ra, Duke Ellington and Albert Ayler, but his compositions are more contemporary as he tries to communicate some of those ideas to today's audiences.

“Jazz has a great context in modern art, and in France we have a problem with that because people think jazz is for clubs and jazz is for swing,” he said.

An instructor at the Conservatoire De Marseille, the oldest jazz education institute in France, Imbert formed Newtopia with students of his. They earned a space at the Marciac festival by winning this year's Concours National de Jazz de La Défense competition in Paris against more than 80 other bands.

“It is the most important jazz contest in France,” Imbert said.

The suite opened with Imbert doing some drawn-out, freeform-like tones to a not-quite predictable vamp, with pianist Yaron Herman bringing in ascending tension with head- down intensity. Imbert's opening solo was lengthy and mournful, repeating occasional phrases for the tension's sake, but taking mournful low wails and escalating their pitch and frequency in two-steps-forward-one-back fashion. A deaf person probably could have followed the general concept merely through his bend, twist and foot-in-the-air body English.

The composition visited everything from chamber jazz to post-bop, generally figuring out some way to evolve into dark postmodern lyricism. Herman worked his way between gallop-like hits, riffing and running-scale flurries during one swing passage, alternating sitting and standing while doing so. Bassist Simon Pailleux exchanged some heavy unaccompanied thudding for gentle sustained-note bending before Herman rejoined with a simple vamp that others gradually rejoined and vastly expanded in vocabulary. There were few dull moments and very little to fault other than lacking an overall roadmap to sense which climactic buildup was indeed the pinnacle.

They didn't lose anything during their evening show, which I took in at listening distance in a cafe while catching up on the day's writing. As such I can't say for certain if an encore of the suite was part of the set, but some evolving long-form work was definitely involved.

It set a high bar heading to the main stage. Adding to the pressure, the Owi Quintet, which lit things up impressively in the town square the afternoon of day two, was playing a pretty good fusion/funk jam that had a crowd forming a line outside a cafe on the way there.

One can't say they didn't come out with all guns firing.

 
par Solène & Stéphan publié dans : JAZZ
Mercredi 3 août 2005

NEW TOPIA QUINTET

Raphael IMBERT

Saxophone

Yaron HERMAN

Piano

Stéphane CARACCI

Vibraphone

Simon PAILLEUX

Basse

Cédrick BEQ

Batterie

 

 
par Solène & Stéphan publié dans : JAZZ
Mercredi 27 juillet 2005
Festival MIMI
Ile du Frioul ( Marseille) (13)
du jeudi 28 juillet 2005 au dimanche 31 juillet 2005

Vingt ans. C’est l’âge du festival marseillais MIMI. L'Hôpital Caroline sur l’île du Frioul est en fête, du 28 au 31 juillet 2005.

e métissage semble le maître-mot de l’esprit du festival. Le saxophoniste Raphaël Imbert originaire de la région et connu pour son lyrisme et spiritualité rencontre des musiciens venus de loin, jeudi 28 juillet : le saxophoniste Zim Ngqawana, "interroge musicalement l’héritage et la contemporanéité du jazz sud-africain" alors que le pianiste israélien Yaron Herman se rapproche de l’esprit de Raphaël Imbert par son un jeu virtuose et lyrique.

La soirée d’ouverture de cette 20e édition se poursuivra avec la prestation de quatre femmes originaires du Moyen-Orient et d’Europe Centrale. Programmation, accordéon et beaucoup de chants, annonce-t-on. La musique électro-acoustique de Soap Kills et les musiques traditionnelles tziganes des Chanteuses d'Europe centrale seront quelques unes des couleurs qui ressortiront de ce quatuor éphémère.

Le festival continuera encore trois soirs avec le slam marseillais de Vibrion, du jazz actualisé des Amants de Juliette ou encore du chant, de la danse et du piano pour la seule Meredith Monk.

Des sessions de travail et de formation sont encore prévues cette année avec la participation d’opérateurs culturels, de musiciens ou encore de journalistes. Le fruit de leur collaboration sera présenté pendant le festival. Productif ce festival !

Programme :

Jeudi 28 Juillet - NUIT DES VOISINS

21h - Hôpital Caroline-Iles du Frioul

NEWTOPIA PROJECT
(Marseille, Israël, Afrique du Sud)
RAPHAEL IMBERT : saxophones, clarinette basse
ZIM NGQAWANA : saxophones, flûtes, percussions
YARON HERMAN : piano
STEPHAN CARACCI : vibraphone
SIMON TAILLEU : contrebasse
CEDRICK BEC : batterie

21h - Hôpital Caroline-Iles du Frioul SOAP KILLS & LES CHANTEUSES D’EUROPE CENTRALE
(Liban, Hongrie, Pologne)
ZEID HAMDAN : programmation
YASMINE HAMDAN : voix
BEATA PALYA : chant
ANIA WITCZAK : accordéon, chant

par Solène & Stéphan publié dans : JAZZ
Mardi 26 juillet 2005

> Concert de voyage : Raphaël Imbert Quintet janvier 2004



Jeudi 28 juillet >> Nuit des voisins

NEWTOPIA PROJECT
(Marseille, Afrique du Sud, Israël)

Raphaël IMBERT : saxophones, clarinette basse
Zim NGQAWANA : saxophones, flûtes, percussions
Yaron HERMAN : piano
Stéphan CARACCI : vibraphone
Simon TAILLEU : contrebasse
Cédrick BEC : batterie

Cette création prend sa source dans la rencontre du saxophoniste Raphaël Imbert et du saxophoniste sud-africain Zim Ngqawana à l’issue d’un concert de Nine Spirits à Banlieues Bleues en 2004 : un regard convergent sur le sens et la place de la culture (en l’occurrence la Provence et l’Afrique du Sud) donne aux deux musiciens l’envie de travailler ensemble.

Raphaël Imbert est lauréat d’une bourse “Villa Médicis hors les murs” à New York, et l’initiateur de plusieurs formations telles Nine Spirits qu’il dirige depuis 1999. Il a composé pour le théâtre (Théâtre de l’Arc en terre, sous la direction de Massimo Schuster) et joué avec différents musiciens tels Antoine Hervé et Olivier Témimes. Ce musicien, volontiers investi dans une réflexion sur la place de l’artiste dans la “cité”, opte pour une esthétique résolument inscrite dans le lyrisme et la spiritualité.

C’est donc tout naturellement la richesse des rencontres, du dialogue qui a conduit le musicien à mettre en commun le sens autres musiciens de cultures différentes. Le jeune pianiste israélien Yaron Herman a débuté la musique à 16 ans sous la direction du maître Opher Brayer. Il est l’auteur d’un album sur le label Sketch, dans lequel il développe un jeu virtuose et lyrique. Zim Ngqawana, compagnon de route de Dollar Brand, interroge musicalement l’héritage et la contemporanéité du jazz sud-africain à travers un jeu personnel et passionné. La rythmique du groupe est assurée par de jeunes musiciens marseillais distingués par de nombreux prix. Quant au répertoire de cette création, savamment concocté en résidence, il offre un panorama synthétique sur l’identité complexe du jazz, un prisme multiculturel où l’identité de Marseille trouve son juste répondant.

par Solène & Stéphan publié dans : JAZZ
Jeudi 16 juin 2005

NEWS - JAZZ

"La Défense Jazz Festival" jusqu'au 19 juin, c'est non seulement un festival mais aussi une compétition. On retrouve en concert certains anciens lauréats comme le saxophoniste Julien Lourau ou encore le trompettiste Eric Le Lann. Le tout sur l'Esplanade de la Défense, à Paris.

Le "Défense Jazz Festival" aura lieu sur l'Esplanade de la Défense (Hauts-de-Seine) jusqu'au 19 juin, avec notamment Dr John, Stacey Kent, Julien Lourau, et l'audition de quatorze formations le dernier week-end, dans le cadre du Concours de jazz de La Défense.

Créé en 1977, ce concours a pour vocation de récompenser de jeunes talents triés sur le volet dans les catégories "soliste", "orchestre" et "composition". Les musiciens qui y furent primés ont, pour la plupart, effectué de belles carrières, comme le trompettiste Eric Le Lann (1er prix soliste en 1979), le saxophoniste Julien Lourau (1er prix soliste en 1993), le trompettiste Erik Truffaz (prix spécial du jury en 1993), l'harmoniciste Olivier Ker Ourio (1er prix orchestre en 1993), Mérédic Colignon (human bass, 1er prix soliste).

Ce qui n'était au départ qu'une compétition, s'est étoffé au fil des ans avec des concerts organisés autour des formations nominées. La manifestation a pris une soudaine ampleur au début des années 90 pour devenir le "La Défense Jazz Festival".

Le saxophoniste Julien Lourau, un ancien lauréat, s'y produira notamment le 14 juin à la tête de sa nouvelle formation entre jazz, groove et rock progressif. Le vibraphoniste Franck Tortillier, à la tête d'une formation de neuf musiciens, y rendra le jeudi 16 juin un hommage iconoclaste à la musique de Led Zeppelin.

Les concerts (gratuits et en plein air) ont lieu à 12h00, sauf ceux des 18 et 19, qui prolongeront les prestations scéniques des formations en compétition, avec en vedettes le pianiste et chanteur de funk néo-orléanais Dr John le 18 et la chanteuse américaine Stacey Kent le 19.

Les 14 formations en compétition cette année sont: Brahma Sextet, Julien Lallier Quartet, Tohmas Enhco Trio, La Poche à Sons, Pierre Durland Roots Quartet, Laia Genc "Liaison tonique", Le Monde de Kota (le 18 de 13h30 à 18h00) et Florian Pellissier Quintet, Vivent Bourgeyx Trio, Yvan Robilliard, Newtopia Quintet, The Jaywalkers, David Bressat Trio, Tuesday's Luminescence Quartet Dimanche 19 (de 13h30 à 18h00)
Le 1er Prix "Orchestre" est doté de 2195 euros, le 1er prix "soliste" de 1625 euros, et l'unique vainqueur en "composition" recevra 1125 euros.

H.G.
par Solène & Stéphan publié dans : JAZZ
Vendredi 11 mars 2005

Voyage extraordinaire au pays du vibraphone : laissez-vous porter !          Article de Marie Noëlle

Dans ce nouvel album, toujours chez Cristal Records, Norbert Lucarain nous ouvre un peu plus grand les portes de son univers, à la découverte de ce titillant instrument qu’est le vibraphone. Il creuse, décortique, apprivoise et nous livre, loin de toute étiquette, le fruit de sa singulière passion.

Ce talentueux percussionniste/batteur, autodidacte au vibraphone, n’en finit pas de nous surprendre dans son riche parcours : aux côtés de Julien Lourau, puis Louis Winsberg ou Thomas Fersen, ou à bord de son propre trio, Norbert Lucarain assaisonne toujours ses époustouflantes prestations d’une bonne humeur et d’une énergie communicatives ! En témoigne sa récente nomination aux Djangos d’Or 2004 dans la catégorie Nouveaux Talents.



Il nous offre dans cet album une étonnante musique « trompe l’oreille », qui se déguste tout simplement : il suffit de se laisser porter et l’on pénètre dans un monde mystérieux et doux, où l’imaginaire vagabonde au gré de gammes fantastiques. Mais ne vous y méprenez pas : le maître des lieux est aussi bien un monstre de technique qu’un poète enchanteur…

Nous voici embarqués pour une croisière aux escales variées : rencontre avec de malicieux farfadets, des cascades de « fantôgammes », une claudicante marionnette, une reprise explosive de « Djaze » ou, pour terminer, une douce et envoûtante boîte à musique.

Une perle rare à découvrir sans plus attendre !

Vous êtes partants ? Alors, bon voyage !

www.norbert-lucarain.com
www.cristalprod.com
www.fnac.com

Marie-Noëlle

par Marie Noelle publié dans : JAZZ
Jeudi 3 mars 2005

Si vous connaissez mal Ray Charles, courrez voir le film sur sa vie, RAY.

Je l'ai vu hier, j'ai été ému, j'ai bougé, j'ai pleuré, j'ai ri, j'ai été impressionné; bref, le film est réussi et on en sort différent comme à chaque fois après un long-métrage de qualité. La performance de Jamie Foxx est bluffante, l'histoire est bien menée, toujours rythmée par la musique du "genius". Moi qui ne connaissait pas beaucoup le personnage, cette biographie m'a donné envie de me plonger un peu plus dans sa musique, ce qui est bon signe.

SC

par CARACCI Stéphan publié dans : JAZZ
Jeudi 17 février 2005

Blow Up

Blow Up

Richard Galliano & Michel Portal
Quand deux virtuoses se rencontrent : Richard Galliano à l'accordéon et Michel Portal au clarinette le tango et le jazz moderne s'entremelent en parfaite harmonie!

Dans le style de duo on retrouve mélées toutes les influences de Richard Galliano, notamment le tango, et le jazz très moderne et très inspiré de Michel Portal. Face à la poésie sensuelle et au lyrisme aérien de la boîte à frissons (l'accordéon), la danseuse d'ébène (la clarinette) jouera la dynamique des contrastes et l'alternance des timbres. "Nous avons transposé cette sonorité, qui remonte à l'ère Swing, pour privilégier un mélange de sons, de métal et de bois. Il y a un côté tribal inspiré des musiciens d'Europe centrale qui passent d'un instrument à un autre et jonglent avec les mesures."

Leur album " Blow up " (vendu à plus de 100.000 exemplaires) a remporté plusieurs prix dont les Victoires de la Musique (1997), le Prix Boris Vian, Académie de Jazz pour le meilleur album et le Prix du Meilleur album international au Musica Jazz 1997 (Italie).

 

Careless LoveCareless Love

Madeleine Peyroux

Madeleine Peyroux est née en 1973 à Athens en Géorgie et a été élevée entre la Californie, Brooklyn et Paris. Elle commence à chanter à 15 ans dans le Quartier Latin parisien et s'embarque ensuite dans diverses tournées avec des groupes. En 1996, elle signe son 1er album solo Dreamland. Il faudra attendre 8 ans avant de voir atterrir dans les bacs ce nouvel album...

Careless Love est une collection de chansons pop, country et blues arrangées d'une manière jazzy. Madeleine Peyroux passe ainsi à la moulinette des titres de Bob Dylan, Elliott Smith, Leonard Cohen ou encore Hank Williams en y apportant sa voix chaleureuse et rétro. Le résultat est fin et feutré, idéal pour prendre le thé au coin de la cheminée...
par PERSON Solène publié dans : JAZZ
 

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